Obélix et compagnie
7 éditions
23. Obélix et compagnie
- 96
- Goscinny, René
- Uderzo, Albert
- <Quadrichromie>
- 04/1976
- de 10 à 15 euros
- Dargaud
- Format normal
- 2-205-00921-4
- 44

- 31/05/2001 (modifié le 30/04/2012 07:43)
Info édition : 2ème trimestre 1976
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4 Avis sur cet album
par pierryves le 26/02/2012
Cet album est souvent vénéré en tant que chef-d’œuvre et j'avoue avoir bien du mal à comprendre pourquoi. En fait non, je sais pourquoi. Mais en regard de ses qualités propres et non des travers du capitalisme qu'il dénonce, je ne comprends effectivement pas pourquoi on placerait cet album au-dessus des autres. Le scénario est bon, on lit vraiment pour voir comment tout cela va évoluer, mais sans être passionnant, OBELIX ET COMPAGNIE est avant tout une manière simplifiée d'expliquer, de façon légère, comment fonctionne l'économie de notre monde libéral via la "bulle du menhir".
C'est certes sympathique, mais de là à crier au chef-d’œuvre, ' faut p't'êt' pas pousser pépé dans les cactus (ni mémé dans les orties). D'autant plus que ça rappelle furieusement LE DOMAINE DES DIEUX par de nombreux aspects (les plus répétitifs notamment : dans l'un, on déracinait et on replantait sans cesse, et dans l'autre, on passe son temps à transporter des menhir en échange de sesterces).
Comme nous vivons désormais à une époque où l'on se sent obligé de donner une conscience politique et/ou sociale à tout et n'importe quoi (cf. Spirou chez les nazis), cet album est donc toujours forcément choisi comme référence par "les plus concernés" [je ne parle pas de l'avis de Zoulous ci-dessus], non pas pour mettre en avant la qualité d'écriture de Goscinny et d'illustration d'Uderzo, mais pour mettre en avant leurs propres qualités de compréhension et d'empathie envers les déshérités de ce monde. C'est toujours bon pour l'ego de dénoncer le capitalisme (qu'ils pratiquent tous), ça ne mange pas de pain et ça fait toujours bien en société de se placer du côté des plus défavorisés. "Vanitas vanitatum, omnia vanitas" comme dit l'autre.
Cet album mérite d'être lu mais n'est pas indispensable. On appréciera les apparitions des auteurs qui portent Pierre Tchernia* ivre sur un bouclier ou celles de Laurel & Hardy. Il paraît que Caïus Saugrenus est interprété par Jacques Chirac, premier ministre à l'époque. Je ne l'ai personnellement jamais trouvé ressemblant. Sinon, le M signalé au bas de la 32e planche signifie (en chiffre romain) qu'il s'agit de la millième planche d'ASTERIX.
* : C'est sa quatrième "participation" à ASTERIX.
C'est certes sympathique, mais de là à crier au chef-d’œuvre, ' faut p't'êt' pas pousser pépé dans les cactus (ni mémé dans les orties). D'autant plus que ça rappelle furieusement LE DOMAINE DES DIEUX par de nombreux aspects (les plus répétitifs notamment : dans l'un, on déracinait et on replantait sans cesse, et dans l'autre, on passe son temps à transporter des menhir en échange de sesterces).
Comme nous vivons désormais à une époque où l'on se sent obligé de donner une conscience politique et/ou sociale à tout et n'importe quoi (cf. Spirou chez les nazis), cet album est donc toujours forcément choisi comme référence par "les plus concernés" [je ne parle pas de l'avis de Zoulous ci-dessus], non pas pour mettre en avant la qualité d'écriture de Goscinny et d'illustration d'Uderzo, mais pour mettre en avant leurs propres qualités de compréhension et d'empathie envers les déshérités de ce monde. C'est toujours bon pour l'ego de dénoncer le capitalisme (qu'ils pratiquent tous), ça ne mange pas de pain et ça fait toujours bien en société de se placer du côté des plus défavorisés. "Vanitas vanitatum, omnia vanitas" comme dit l'autre.
Cet album mérite d'être lu mais n'est pas indispensable. On appréciera les apparitions des auteurs qui portent Pierre Tchernia* ivre sur un bouclier ou celles de Laurel & Hardy. Il paraît que Caïus Saugrenus est interprété par Jacques Chirac, premier ministre à l'époque. Je ne l'ai personnellement jamais trouvé ressemblant. Sinon, le M signalé au bas de la 32e planche signifie (en chiffre romain) qu'il s'agit de la millième planche d'ASTERIX.
* : C'est sa quatrième "participation" à ASTERIX.
par minot le 12/11/2011
Uderzo & Goscinny se permettent une petite critique du monde libéral et des univers financiers. Album amusant, mais assez loin de meilleurs tomes de la série.
par wismerhill 1er le 25/11/2006
Très bon album, un de mes préféré. J'ai adoré ce tome, car dans les nouveaux il
n'y a plus d'histoire et ça me déçois beaucoup.
Vraiment amusant, parce que on met au premier plan Obelix et non astérix.
Bravo Uderzo et Goscinny
n'y a plus d'histoire et ça me déçois beaucoup.
Vraiment amusant, parce que on met au premier plan Obelix et non astérix.
Bravo Uderzo et Goscinny
par zoulous le 15/11/2006
Les meilleurs Astérix reposent toujours sur une idée simple autour de laquelle Goscinny construit un scénario riche en rebondissements et gags. A l'inverse, les scénarios des derniers albums réalisés par le seul Uderzo paraissent bien laborieux. Obélix et compagnie représente le parfait exemple de ce que doit être un bon Astérix et une preuve du talent de René Goscinny.
Tout part d'une idée simple: César tente de désunir les Gaulois en les initiant au capitalisme. Il envoye sur place Caius Saugrenus, modèle de jeune arriviste frais diplomé de sa haute école. En quelques belles paroles, il embobine Obélix, le persuadant que le menhir est un produit d'avenir. Pour satisfaire la demande, Obélix est obliger d'engager de la main d'oeuvre supplementaire, mais également de recourir à la sous-traitance pour d'autres activités telles que la chasse. Devant la réussite fulgurante d'Obélix, des vocations nouvelles apparaissent dans le village et de nouveaux facteurs de menhirs font leur apparition... la libre entreprise est en marche.
Mais que faire de tous ces menhirs que Caius Saugrenus achète a prix d'or ? La Pax Romana est en marche, mais a quel prix? Pour financer l'operation, pourquoi ne pas faire du menhir un produit a la mode ? S'en suit un cours de marketing qui peut se résumer a "On peut vendre n'importe quoi, il suffit de savoir s'y prendre". Le succès est fulgurant, mais voila que les esclaves voient d'un mauvais oeil ces produits d'importation. Et voila que le menhir romain apparait!
Derriere l'enormite de l'histoire, les calembours, le comique de situation, les anachronismes... il y a une satire tres pertinente de notre sociéte de consommation. C'est ce qui fait la force d'Asterix. Les lectures sont multiples. Un enfant adorera les pitreries d'Obélix, les bagarres, puis il découvrira les calembours, les clin d'oeil et enfin la satire sociale. Trop souvent, on se contente de second degré en négligeant le premier degré qui est pourtant primordial pour que le second atteigne son but. Ou bien on se cantonne dans un genre de reference terriblement tributaire des modes. Autrement dit, dans 5 ans, ca ne voudra plus rien dire. Asterix continue de plaire parce que Goscinny n'aura jamais sacrifié son histoire pour un gag et son sens comique ne se limite pas a ce qui était en vogue a l'époque ou il écrivait. Il a su créer un univers qui ne demande qu'a intégrer de nouvelles idées. Alain Chabat l'a bien compris en faisant revivre Astérix au cinema. Son film aurait probablement fait beaucoup rire Goscinny.
Tout part d'une idée simple: César tente de désunir les Gaulois en les initiant au capitalisme. Il envoye sur place Caius Saugrenus, modèle de jeune arriviste frais diplomé de sa haute école. En quelques belles paroles, il embobine Obélix, le persuadant que le menhir est un produit d'avenir. Pour satisfaire la demande, Obélix est obliger d'engager de la main d'oeuvre supplementaire, mais également de recourir à la sous-traitance pour d'autres activités telles que la chasse. Devant la réussite fulgurante d'Obélix, des vocations nouvelles apparaissent dans le village et de nouveaux facteurs de menhirs font leur apparition... la libre entreprise est en marche.
Mais que faire de tous ces menhirs que Caius Saugrenus achète a prix d'or ? La Pax Romana est en marche, mais a quel prix? Pour financer l'operation, pourquoi ne pas faire du menhir un produit a la mode ? S'en suit un cours de marketing qui peut se résumer a "On peut vendre n'importe quoi, il suffit de savoir s'y prendre". Le succès est fulgurant, mais voila que les esclaves voient d'un mauvais oeil ces produits d'importation. Et voila que le menhir romain apparait!
Derriere l'enormite de l'histoire, les calembours, le comique de situation, les anachronismes... il y a une satire tres pertinente de notre sociéte de consommation. C'est ce qui fait la force d'Asterix. Les lectures sont multiples. Un enfant adorera les pitreries d'Obélix, les bagarres, puis il découvrira les calembours, les clin d'oeil et enfin la satire sociale. Trop souvent, on se contente de second degré en négligeant le premier degré qui est pourtant primordial pour que le second atteigne son but. Ou bien on se cantonne dans un genre de reference terriblement tributaire des modes. Autrement dit, dans 5 ans, ca ne voudra plus rien dire. Asterix continue de plaire parce que Goscinny n'aura jamais sacrifié son histoire pour un gag et son sens comique ne se limite pas a ce qui était en vogue a l'époque ou il écrivait. Il a su créer un univers qui ne demande qu'a intégrer de nouvelles idées. Alain Chabat l'a bien compris en faisant revivre Astérix au cinema. Son film aurait probablement fait beaucoup rire Goscinny.
Les autres éditions de cet album
23'. Obélix et compagnie
- 42885
- Goscinny, René
- Uderzo, Albert
- <Quadrichromie>
- 04/1976
- de 10 à 15 euros
- Lombard
- Format normal
- 2-205-00921-4
- 44
- 25/01/2005 (modifié le 04/04/2008 07:02)
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23b. Obélix et compagnie
- 138775
- Goscinny, René
- Uderzo, Albert
- <Quadrichromie>
- 04/1981
- non coté
- Dargaud
- Format normal
- 2-205-00921-4
- 44
- 06/09/2011 (modifié le 03/11/2011 11:05)
Info édition : DL : 2ème trimestre 1981 N°2653 Pas de n° au dos Dernier titre 4ème plat : Astérix chez les Belges
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23c. Obélix et compagnie
- 58010
- Goscinny, René
- Uderzo, Albert
- <Quadrichromie>
- 05/1986
- 04/1986
- non coté
- Dargaud
- Format normal
- 2-205-00921-4
- 44
- 16/09/2006 (modifié le 03/11/2011 11:10)
Info édition : Code-barres à droite au 4e plat
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23d. Obélix et compagnie
- 133281
- Goscinny, René
- Uderzo, Albert
- <Quadrichromie>
- 11/1990
- 11/1990
- non coté
- Dargaud
- Format normal
- 2-205-00921-4
- 44
- 20/06/2011 (modifié le 03/11/2011 11:11)
Info édition : Nouvelle police carcatères / éditeur. Denier tome paru "Astérix chez les Belges". Code-barres à gauche au 4e plat.
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23e. Obélix et compagnie
- 39502
- Goscinny, René
- Uderzo, Albert
- <Quadrichromie>
- -
- non coté
- Dargaud
- Format normal
- 2-205-00921-4
- 44
- 26/09/2004 (modifié le 03/11/2011 11:20)
Info édition : (datation à établir - 1992 ?)
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23f. Obélix et compagnie
- 163214
- Goscinny, René
- Uderzo, Albert
- <Quadrichromie>
- 01/1978
- de 10 à 15 euros
- Dargaud
- Format normal
- 2-205-00921-4
- 44

- 14/05/2012
Info édition : DL 1er trim 1978
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