Info édition : Noté "Première édition". DL d/2009/0086/329. La date indiquée ici est celle de la sortie de l'album. Un page de glossaire en fin d'album.
Résumé de la série : À l’heure où Rome et l’histoire antique suscitent à nouveau l’engouement du public, Marini seul aux commandes, nous propose une toute nouvelle série ancrée au coeur de l’Empire romain. Un récit initiatique où l’on retrouve les ingrédients des meilleures aventures : combats, obstacles, rivalité, amitiés, amour... 743 urbe condita (11 avant J.C) « De tous les peuples de l’Empire, les Germains sont les plus braves » aurait pu déclarer Drusus, à qui a été confiée la délicate mission de soumettre les irréductibles barbares de Germania. Le combat terminé, le Prince Sigmar « offre » son fils Ermanamer en otage aux Romains. César confie l’éducation de ce jeune barbare chevelu au fidèle Titus Valerius Falco, qui a justement un fils du même âge, Marcus, qui lui aussi aurait bien besoin d’une éducation digne de ce nom. Entraînement complet et discipline de fer : les deux jeunes garçons affrontent ensemble les terribles épreuves auxquelles les soumet leur entraîneur, ancien légionnaire. Au fil de ces expériences éprouvantes, le jeune Romain insolent et le Germain au sang chaud transforment leur haine réciproque en profonde amitié. Surtout quand ils découvrent ensemble les charmes irrésistibles de la gent féminine...
Je suis en accord avec les commentaires laissés sur le gout un peu amer du premier album. Je conseilles dès lors de vous précipiter sur le second qui est plus recherché, plus touffu.. Bref bien meilleur que le premier. Je sais que la critique est facile, mais franchement, nous avons globalement le chance d'avoir des artistes comme Marini qui ont choisi le 9 ème art pour s'exprimer. Bravo pour ce deuxième opus
Marcus Valerius Falco a vieilli. On le retrouve sans son "frère", débauché et apparemment devenu grand soldat. En contraste avec l'image du Marcus jeune qui était plutôt peu doué pour l'art de la guerre et plus "romantique" que ne l'était Arminius.
Très vite, on fait marche arrière et on découvre les évènements qui ont transformé Marcus ; Amour déçu et obligation militaire (surtout quand on est le fils d'un instructeur). Rien d'extraordinaire en définitive ! Mais le décor est planté et nous brosse une époque dans laquelle il est impossible de pouvoir partager la vie de l'être aimé puisque les filles sont promises aux fils, où il est difficile de pouvoir choisir sa destinée puisque on se voit directement promu aux champs de bataille. Rajoutez à cela les prémisses d'un complot contre Auguste et l'avènement d'une guerre qui ne laissera pas la grande Rome indemne.
Bref, un très bon épisode. Je pense que si Marini continue à maintenir la qualité de cette série, il va nous faire dans l'incontournable !!
Les dessins sont toujours aussi expressifs, et le scénario devient de plus en plus compliqué avec l'histoire d'amour de Marcus prêt à tout pour enlever sa belle. Mais il devra partir faire la guerre malgré tout.
Scénario pas forcément crédible mais très prenant et actions mis en scène de façon superbe, les filles sont sublimes et le fond historique très bien décrit.
Bref on ne s'ennuie pas une minute, très bonne lecture.
Les dessins de Marini sont vraiment superbes, il suffit pour s'en convaincre, d'apprécier la ligne des corps, les expressions des visages, les mouvements et les scènes de combats. Mais voilà, ils ne font pas tout et l'absence de scénario solide enlève de la dimension à l'histoire. La narration est un peu confuse et l'on se perd dans les noms et les protagonistes. Comme pour le premier tome, le recours aux jurons est à mon sens un peu trop systématique. Le tout se lit néammoins avec un certain plaisir, ce qui me fait penser qu'une alliance avec un vrai scénariste pourrait donner un résultat détonnant !
Enthousiasmée par le Scorpion j'ai acheté le Tome I après un feuillatage rapide pour l'ambiance des dessins et hélas à la lecture grosse déception. Atmosphère vulgaire, les dialogues mis bout à bout presque une suite d'injures, plus scènes accouchement et érotiques assez crues ... Regrets ... Du coup à la relecture j'ai évité les bulles pour mieux apprécier le dessin, les colories toujours aux dominante de rouges et ocres, les architectures précises ... dommage quand même ... Et quand au Tome II (pas acheté) il y a du mieux mais j'attendrai le Tome III pour me décider à acheter la série qui aurait été certainement améliorée par un scénariste de métier. Marini est pourtant un grand de la BD d'un style unique que je voudrais bien continuer à admirer.
J'adore "Le Scorpion" et les dessins de Marini, mais avec "Les Aigles de Rome", je crois que Marini a voulu se faire plaisir avant tout et pour ma part je trouve le résultat catastrophique. D'abord, le scénario qui laissait un suspens et un potentiel en fin de 1er tome n'est pas du exploité dans le 2nd tome. On est en présence de plusieurs sucessions de scénettes ridicules et improbables qui ont toutes en commun leur maladresse. Hélas, de mon point de vue, Marini n'est pas (encore?) un bon scénariste et l'histoire est si laborieuse, si peu intéressante et si peu crédible que cela en devient un véritable calvaire. Les dialogues sont du même tonneau et on croirait voir l'oeuvre maladroite et puérile d'un adolescent. Là où ça me fait encore plus mal, ce sont les dessins bien en dessous de ce que sait faire Marini et surtout le découpage qui est tout simplement catastrophique ! On passe du coq à l'âne sans transition, sans finesse, sans grâce. On a du coup une impression de superficialité des scénes et des personnages qui volent d'une situation à une autre. Je n'ai qu'une chose à dire : "Marini ! Achète toi un scénariste et concentre toi sur le dessin".
Info édition : 500 exemplaires n°/s. avec un Ex-Libris n°/s.
Les dialogues et les esquisses sont en vis-à-vis des planches sans phylactères. A noter l'existence d'un Ex-Libris de Morphea, limité à 200 exemplaires pour les personnes ayant commandé le TT directement sur le site internet de Khani.