Résumé de l'album : Cuba. Le Tueur est à La Havane, en mission. Sa cible : un jeune et brillant Cubain très proche de la présidence, commissaire spécial en charge des affaires pétrolières. De toute évidence, le Tueur est ici l’instrument d’intérêts stratégiques américains.
Mais cette fois, le scénario n’est plus aussi limpide que lors de ses précédents engagements. Le Tueur est réticent à aller jusqu’au bout, il n’aime ni la mission qu’on lui a confiée, ni l’identité et les motivations de ses commanditaires. Alors, pour la première fois, il va se laisser aller à jouer double jeu : sauver la mise de sa cible tout en donnant le change à ceux dont il est l’exécuteur.
Un jeu particulièrement dangereux, évidemment. Pas de quoi affoler le Tueur. Le danger, il connaît. Et que ne ferait-il pas pour complaire à l’officier traitant que lui ont affecté les Cubains, la sculpturale Katia…
Le tueur se retrouve à Cuba où il va essayer de s'allier aux autorités locales pour échapper à ceux qui le poursuivent, et comme son contact est une superbe cubaine !
Un long monologue de départ qui revisite l'histoire de l'humanité selon la morale "tueur", et des péripéties toujours intéressantes malgré la difficulté de renouveler le genre, mais cela reste toujours plaisant. Par contre une découpe des images dans les scènes d'action qui m'ont fait croire à un défaut alors qu'il s'agit d'un effet à mon avis raté.
Mais cela reste une bonne série à lire.
Un nouvel épisode du TUEUR est forcément un évènement. "Le commun des mortel" a tout donc pour plaire, il est attendu comme une star sur scène, le lieu où se déroule l'intrigue, CUBA confère mystère et exotisme et le dessin de couverture est parfait. Mais voilà, victime du succès peut-être, notre "héros" fait du sur place. Le scénario patine un peu et nous avons du mal à retrouver les sensations des tomes précédents. Certes, cet épisode reste de bonne facture, la rencontre avec Katia et le pouvoir cubain laisse augurer de dangers mortels mais la narration a pris un mode thriller un peu classique qui enlève de la dimension au récit.