Résumé de la série : Awrah retrace l'histoire belle et tragique d'un jeune orphelin prénommé Tahar.
A l'époque du règne de Haroun-al-Rachid, vers l'an 800, le jeune garçon, vif comme l'éclair et dénué de tout scrupule, exerce la profession de voleur dans la ville de Bassorah. L'insaisissable est pourtant arrêté, et c'est au moment où il va être puni que son destin bascule : l'homme le plus respecté de la ville, le Maître Nassim el Abar, lui offre sa protection, l'accueille dans sa maison et le considère bientôt comme son fils. Mais le sort lui enverra, sous les traits d'un frère jaloux, l'abominable Mounir, et de Nadia, une jeune berbère à la beauté envoûtante, la plus terrible des épreuves.
Une belle histoire qui n'est pas sans rappeler Tristan & Yseult. L'histoire nous conte les déboires amoureux d'un père et de son fils adoptif pour une même femme. Ajoutez à cela un fils de sang jaloux comme une teigne et vous obtenez une intrigue certes pas d'une originalité absolue, mais servie par un trait si bien travaillé (et de superbes couleurs) qu'on se laisse facilement prendre au jeu.
On espère quand même un zeste d'inattendu pour donner une suite digne de ce nom à ce très bon démarrage...