Je l'ai lu il y a 4-5 mois maintenant mais je m'en rappelle comme si c'était hier (rare quand même vu le nombre astronomique de BD que j'ingurgite).
On est paroxisme de la tension à la fin du 7, et tout nous prépare à un déferlement de violence. Et on est pas déçu, c'est pour moi du jamais vu à ce niveau là.
En effet ce qu'il faut prendre en compte dans cette série, c'est la fantastique proximité que le lecteur à avec les personnages. Les auteurs les ont décryptées sous toutes leurs facettes, la psychologie, l'introspection du personnage c'est le moteur de l'oeuvre. Tout cela est facilité par les conditions particulières ou se trouvent plongés tout le décorum, la tension permanente inhérente à la présence menaçante des zombies, l'insécurité physique et intellectuelle des héros les transcendent. Les auteurs nous gratifie d'un exercice de style majeur, le huis clos en quasi liberté.
Pas de fausse note tout au long des tomes de la série nous amène à ce chef d'oeuvre qu'est le 8°opus.
Un enfer dans l'enfer, la folie les a saisie, les auteurs ne font pas de détails sur les personnages, on détruit, on hache menu, le lecteur perd ses certitudes, quoi non pas le bébé, pas la mère, si si, ptain mais ça s'arrêtera pas, de l'air, raaah une petite gorgée, une lueur d'humanité, l'espoir, la corde qui me remonte du puit.
Je n'en peux plus, usée c'est trop dur, mais que c'est bon.
Chapeaux bas messieurs.
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