One shot de Derib et godard sur des hommes qui croyait en là Californie dans
tout le XIXème siècle.
Après avoir lu de Derib, Celui qui est né deux fois, Red Road, Buddy Longway,
j'admet avoir été asser dessus, notement par la préface de Godard, ou l'on
retombe dans le préjugé du type les indiens sont les méchants et les blancs sont
les gentils.
Je ne dis pas que c'est l'inverse, je dis que les deux camps sont à égalité au
point de vu du respect l'un en vers l'autre.
Mais par rapport au BD sur le far west, celle-ci reste, en tant que one shot, une
très bonne BD.
Je n'est personnellement pas retrouvé le trait de Derib, quelque cadrage ici ou
là mais rien de plus....
J'ai trouvé une "erreur de scénario" si je peut l'appeller comme cela, dans
l'histoire "l'homme qui voulait mourir à l'ombre", lorsqu'un indien et un pionnier
sont blessés, ils se battent pour un coin d'ombre, je trouve dommage que la
situation n'est pas été exploité différement.
à lire tout de même
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Habitué aux positions de Derib pour les Indiens d'Amérique, je suis surpris du préface de Godar où on tombe dans l'idée du gentil cow-boy et des méchants indiens.
Cette idée du gentil cow-boy est soutenue tout au long des aventures :
l'homme qui défiait le destin :
Un brave avocat qui montre sa motivation à sauver les gens, les bisons MDR
L'homme qui croyait à la Californie :
Notre brave "John Wayne" qui va rouvrir une piste pour les colons
L'homme qui voulait dormi à l'ombre :
Ce brave soldat qui tue un indien
L'homme qui attendait :
Un viel homme qui s'attend d'être attaqué par les Comanches.
Godart n'est pas un scénariste et dessinateur qui m'a emballé. Là je trouve les aventures trop légère. J'ai vraiment l'impression de voire un vieux western.
Derib nous sert de beaux dessins.
Une histoire qui se lit. C'est tout
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