Résumé de la série : Une tasse de thé ? Un nuage de lait ? Un soupçon de poison ? A première vue rien ne semble différencier le très sélect club de Green Manor d'autres clubs anglais. Pourtant, derrière ces murs épais, au creux de ses profonds fauteuils, se cache le plus grand ramassis d'escrocs, de bandits et de meurtriers que la reine Victoria n'ait jamais connu.
qu'il est dur de parler des histoires! impossible! car l'histoire doit suprendre le lecteur! Les chutes sont souvent teintés de cynisme... mais quel régal ! mention spéciale pour "la marque de la bête"et "nuit vaudou" quand à "derniéres volontés" ça fait penser à ce qu'il se passe encore aux USA... on est pas si loin de notre époque en fait! pourtant on est bien dans les brumes du Londres victorien!
amis de sherclock Holmes : tu as rouvé ta prochaine lecture! et vivement la suite!
Le deuxième opus de la série. Toujours en verve, les auteurs poursuivent sur la lancée du premier album en reprenant le principe identique : une collection de courtes histoires axées autour d'un meurtre ou d'une situation abracadabrantesque. L'inventivité est toujours au rendez-vous et la qualité des dessins, le même. Bref, vivement la suite !
Ce second tome de "Green Manor" est du même niveau que le premier, avec
une nouvelle approche dans les sujets : il y a beaucoup plus de références à la
magie et aux supertitions de l'époque. On sent que le scénariste (Velhmann)
utilise le contexte particulier de l'époque coloniale pour opposer le fantastique
développement scientifique de la fin du XIXe aux mystères et à la supertition et
aux légendes des colonies orientales et de la vieille europe.
A lire tout particulièrement "La marque de la Bête", "L'ombre du centurion" ou
l'excellent "Nuit vaudou". Cette dernière histoire reprenant d'autant plus
l'humour noir et moqueur très présent dans le premier tome et un peu moins
dans ce second.
Bref, si on aime le premier, on n'est pas déçu par le second