Résumé de la série : Alice au pays des merveilles, version David Lynch.
Superbe, insolite, saisissant. On épuiserait vite les qualificatifs pour ce copieux livre que nous offrent Marie Pommepuy et Sébastien Cosset, signant Kerascoet, et Fabien Vehlmann.
Ils ont brodé un conte noir, une quête naturaliste, extravagante et grinçante au fil des quatre saisons. Les esprits de Tim Burton, ou de Hayao Miyazaki, mais aussi celui de David Lynch, flottent sur ces Jolies Ténèbres.
D'un certain côté, tant mieux que ce genre d'albums ne puissent pas être appréciés par tout le monde, seuls quelques-uns peuvent le savourer.
Encore une fois dans cet album l'auteur ne cherche ni à transmettre de message ni à être complaisant dans la "violence". Il cherche juste à raconter une histoire. Effectivement, ce souci de simplicité est étonnant dans la bd d'aujourd'hui, car cela change des autres albums qui se ressemblent tellement, et étonnera logiquement des gens comme jp jaune, qui est logiquement passé à côté.
Un très beau contre qui, malgré lui, délivre des vérités sur les rapports humains, non limités aux enfants.
Incompréhensible !
Sous prétexte d'explorer les pensées intimes et pures d'une enfant décédée de manière tragique (mais inexpliqué), nous sommes embarqués dans une suite d'apparitions de personnages tout à fait incompréhensibles et n'apportant absolument rien au récit.
L'idée de départ était bonne, mais la réalisation est "à côté de la plaque".
Passons vite à autre chose !