Je découvre Rork avec l'intégrale attiré par les louanges faites à Andreas et je suis assez déçu. La faute en est au format des histoires.
Créées pour le journal de Tintin j'ai du mal à les apprécier aujourd'hui. Beaucoup trop courtes, tout nous est servi en 3 pages, on n'a absolument pas le temps de s'immerger dans l'ambiance ni de s'attacher au personnage. Le pire pour moi et la frustration de voir le mystère des histoires révélées en 4 cases. De plus certaines idées (je ne spoilerais pas) qui étaient certainement prenantes dans ces années là où Thorgal commençait (il y a un lien...) font aujourd'hui un peu vieillotes.
Je pense que l'on est face ici à une BD qui a mal vieilli et donc qui n'est pas un chef-d'oeuvre. Néanmoins ayant lu le tome 0 (lui récent) que j'ai beaucoup apprécié je continue à lire en attendant avec impatience l'arrivée de vraies histoire à la longueur correcte, faisant plonger progressivement le lecteur dans le monde d'Andreas sans lui retirer au bout de 4 pages.
J'ai découvert Rork dans les pages du journal Tintin lors de sa première parution qui fit sensation. Le courrier des lecteurs publiait alors les critiques des lecteurs qui demandaient ce que ces histoires incompréhensibles faisaient dans le journal !
Pour ma part, ce fut un choc. D'abord visuellement, la graphisme était totalement nouveau et le découpage des case tout autant audacieux que sompteux, avec des plans et cadrages plus souvent vu au cinéma qu'en bande dessinée.
Ensuite sur l'histoire, qui ne manquait pas de m'interpeller et me rappeler certaines histoires de Lovecraft. Les deux premiers tomes sont fabuleux, la suite diverge dans de nombreuses directions avant de se rejoindre pour le final.
Au final, un chef d'oeuvre de la BD paru sur 10 ans, qui en effet était un peu en décalage avec les séries publiées à l'époque dans Tintin.
Je découvre Rork avec l'intégrale attiré par les louanges faites à Andreas et je suis assez déçu. La faute en est au format des histoires.
Créées pour le journal de Tintin j'ai du mal à les apprécier aujourd'hui. Beaucoup trop courtes, tout nous est servi en 3 pages, on n'a absolument pas le temps de s'immerger dans l'ambiance ni de s'attacher au personnage. Le pire pour moi et la frustration de voir le mystère des histoires révélées en 4 cases. De plus certaines idées (je ne spoilerais pas) qui étaient certainement prenantes dans ces années là où Thorgal commençait (il y a un lien...) font aujourd'hui un peu vieillotes.
Je pense que l'on est face ici à une BD qui a mal vieilli et donc qui n'est pas un chef-d'oeuvre. Néanmoins ayant lu le tome 0 (lui récent) que j'ai beaucoup apprécié je continue à lire en attendant avec impatience l'arrivée de vraies histoire à la longueur correcte, faisant plonger progressivement le lecteur dans le monde d'Andreas sans lui retirer au bout de 4 pages.
J'ai découvert Rork dans les pages du journal Tintin lors de sa première parution qui fit sensation. Le courrier des lecteurs publiait alors les critiques des lecteurs qui demandaient ce que ces histoires incompréhensibles faisaient dans le journal !
Pour ma part, ce fut un choc. D'abord visuellement, la graphisme était totalement nouveau et le découpage des case tout autant audacieux que sompteux, avec des plans et cadrages plus souvent vu au cinéma qu'en bande dessinée.
Ensuite sur l'histoire, qui ne manquait pas de m'interpeller et me rappeler certaines histoires de Lovecraft. Les deux premiers tomes sont fabuleux, la suite diverge dans de nombreuses directions avant de se rejoindre pour le final.
Au final, un chef d'oeuvre de la BD paru sur 10 ans, qui en effet était un peu en décalage avec les séries publiées à l'époque dans Tintin.