Résumé de la série : Deux jeunes désoeuvrés découvrent l'Amérique des années 1930. Un destin qui les lie de façon indéfectible à un détail près: L'un est blanc, l'autre est noir...
Ensemble ils vont accomplir un fabuleux périple qui deviendra un véritable apprentissage de la vie...
Super ce premier épisode de l'histoire de l'errance de Huck le petit blanc fils d'ivrogne et Charley le manœuvre noir aux prétentions musicales dans le Mississipi des années 30. L'ambiance de l'époque est très bien rendue, le récit est noir à souhait mais non teinté d'humour et les rebondissements de l'histoire savent nous tenir en haleine. Et il y a de l'émotion dans cette rencontre improbable. Bref un excellent récit digne de Mark Twain très bien mis en image, à suivre absolument.
Dans l’histoire de ce duo inattendu que la misère réunit, se cache la dramatique banalité d’une Amérique d’après crise. Mais, derrière les désillusions du quotidien, il y a l’espoir d’un ailleurs toujours meilleur …
Philippe Thirault et Steve Cuzor signent un album dont la sobriété et le réalisme siéent et servent parfaitement le périple de Huck et Charley.
A lire..
Un très bon moment que cet album. Le lecteur est très facilement immergé dans l'ambiance de la campagne profonde du Mississippi dans les années 30. Les couleurs de l'édition originale m'ont parfois parues un peu criardes, je lui ai donc préférée la ré-édition luxe grand format en noir et blanc et j'aime à croire que le monochrome réussi particulièrement à cette histoire finalement très manichéenne.
En plus des très fortes références musicales maintes fois citées dans les critiques, je noterais une subtilité qui m'a attiré l'oeil dès l'ouverture de l'album...la toute première vignette avec le train à vapeur et la carlingue de vieille voiture est la copie d'une merveilleuse photo (Arizona 1947) du maître Henri Cartier-Bresson, détail qui ravira tout amateur de Photo Humaniste.
Un bien bel album donc, qui ne pose pas seulement de bonnes bases à une future série mais propose bel et bien un dépaysement complet.
O'Boys ou les péripéties d'un jeune blanc et d'un travailleur noir dans l'Amérique des années 30.
L'histoire sent bon l'escapade et les coups en douce. On suit Huck Finn dans ses mésaventures (échappées nocturnes, bagarre et gros "canulars") qui nous font nous rendre compte d'une certaine Amérique. Si le récit ressemble plus à une suite de situations mettant en avant plan les deux antihéros, l' "enroule" de Huck agrémentée de la haine du shérif ajoute une touche de suspens et confère à l'album une base scénaristique pour les prochains tomes.
Le dessin est, pour ma part, très bon. Les gueules et les paysages sont très bien foutus. Il ne reste plus qu'à attendre le prochain tome.
Ce premier tome c 'est la rencontre et l'amitié naissante d'un jeune blanc et d'un
noir accusé a tort de meutre dans le Mississippi des années 30. Si ce premier
volume nous offre de belles choses; un dessin tres agréable, une ambiance et des
couleurs formidable, des personnages haut en couleur le récit peine a nous
transporter completement, une sensation de tourner en rond dans ce bled paumé.
Mais c'est certainement pour poser de bonnes bases a une histoire qui ouvre de
belles promesses de wagabondage et de rencontres dans cette amérique des
désoeuvrés. Bref un grand et long voyage initiatique qui commence et qui je
l'espere nous fera vibrer.
Ce premier tome c 'est la rencontre et l'amitié naissante d'un jeune blanc et d'un
noir accusé a tort de meutre dans le Mississippi des années 30. Si ce premier
volume nous offre de belles choses; un dessin tres agréable, une ambiance et des
couleurs formidable, des personnages haut en couleur le récit peine a nous
transporter completement, une sensation de tourner en rond dans ce bled paumé.
Mais c'est certainement pour poser de bonnes bases a une histoire qui ouvre de
belles promesses de wagabondage et de rencontres dans cette amérique des
désoeuvrés. Bref un grand et long voyage initiatique qui commence et qui je
l'espere nous fera vibrer.