Résumé de la série : Heinrich Ausburg, soldat nazi de la seconde guerre mondiale, trouve la mort sur le front de l’Est. Au lieu d’accéder au paradis ou en enfer, il se retrouve projeté sur Resurrection, planète ressemblant à la Terre, mais où les terres sont les mers, et vice-versa. Il se retrouve Chevalier Vampire, caste dirigeante et puissante, adoubé sous le nom de Requiem, et découvre les « joies » de sa nouvelle Vie sur cette planète où l’on rajeunit, au lieu de vieillir.
Huitième opus. Malgré ce que certains disent comme quoi Mills fait une histoire à
rallonge, disons que comparaît aux chroniques de la lune noire, à ce huitième tome
on sent le début de la fin, parce que les éléments se mettent en place. Le monstre
censé détruire Dracula est en construction, la Reine des âmes mortes prend
tranquillement possession des Thurim/Requiem, Requiem commence à se faire
posséder par Thurim, ce qui annonce peut-être le début du conflit entre Sabbath et
ses hommes et Dracula. Je crois donc que cet album était plus un album de
transition qu'autre chose, Mills pose son histoire depuis le tome 6, les autres
mettant en place chaque personnage dans l'histoire, introduisant Requiem et
Rebecca en Enfer. Ce tome laisse donc présager trois derniers albums rebondissant
d'actions en actions, d'intrigue en intrigue. Il faut également précisé que la fin est
assez surprenante à cause de la Reine des âmes mortes qui devient un babouin en
sautant Thurim/Requiem.
Point de vu graphique, rien à redire, Ledroit état toujours aussi constant avec ses
planches fourmillant de détails. Seule chose un peu dommage est que lorsqu'il y a
des double-pages, on ne peut voir le dessin centrale, ce qui pose problème du
genre on voit rien qu'une jambe, un bras et trois mèches quand la Reine des âmes
mortes combat les monstres avec son épée ceinture. Mais les détails sont toujours
au rendez-vous avec leurs taux d'hémoglobines rouges et de décadence bien
mesuré.
C'est donc avec impatience que j'attends la suite.
Heureusement que les dessins d'Olivier Ledroit sont toujours là pour ravir les yeux.
Parcequ'au niveau du scénar, ce dernier opus ne fait que confirmait ce que l'on préssentait dans les 2 derniers albums : un scénar à ralonge histoire de faire vendre plus de bouquins. "Merci les éditions Nickel"
Vivement qu'Olivier Ledroit termine cette série pour qu'il puisse ( Oh my god !!! )
reprendre "La porte écarlate" dont il est l'auteur et qui s'annonçait très prométeur.
Fan des premiers, je trouve ce tome 8 vraiment mauvais, et il reflète parfaitement la tendance amorcée dans les deux tomes précédents : alors que les premiers tomes étaient plutôt riches et denses, ici ils ne se passent rien, l'histoire n'avance pas et s'enlise joyeusement. On a la très désagréable sensation que l'histoire est volontairement diluée pour augmenter artificiellement le nombre de volumes.
Si le neuvième tome n'est pas le dernier j'hésiterai vraiment à poursuivre la série.