Résumé de la série : Les Moinot sont heureux ! Ils ont découvert le nid d’amour qu’ils souhaitaient au second étage d’une HLM portant le n° 109 d’une riante cité de banlieue. Ils font connaissance avec leurs délirants voisins…A leur arrivée, Monsieur et Madame Moinot sont évidemment accueillis par le gardien de l’immeuble. De toute évidence, la sécurité règne dans le bâtiment : Marcel est un vrai costaud tout bodybuildé et il a l’art et la manière de faire respecter l’ordre et développer le sens civique des habitants. Son chien du genre policier a aussi des arguments très persuasifs. Irina, sa pulpeuse compagne russe est, elle, très avenante. Au rez-de-chaussée, vit également Marie-Rose, une octogénaire toujours demoiselle, plutôt imposante, à l’esprit vif, très serviable, mais mauvaise langue. Sur le même palier que les nouveaux venus, habitent Iggy et Luna, un couple très «gothique» fana de hard rock et sans tabous...Tout s’annonce bien pour les Moinot, si ce n’est que le déménageur s’est trompé et a expédié les meubles à une autre adresse… Par chance, il y a les voisins !
Note pour les deux volumes. Une très bonne série humoristique. Les gags sont montés avec talents et les dessins caricaturaux sont excellents. Malgré le choix de personnages très connotés, mamies, ancien mili, gothiques l'auteur arrive toujours à surprendre. Le tome deux est un cran en dessous mais super sympa quand même.
Après un vendredi mouvementé, voici Samedi le 2ème jour de l'aventure. Les Moinot ont aménagé avec l'aide de certain de leur voisins.
Sous forme de saynètes, de nouveaux voisins haut en couleurs se montrent et leur vie, leurs habitudes, sont mise à nues : Rémi un collectionneur, Sam le dépressif qui se recherche, Jicé qui défend ses principes, un motard qui entretien une relation très proche avec sa fille, sa fille qui chante du slam, un couple de lesbienne n'ayant pas les même envie vis-à-vis d'un bébé, de jeunes artistes...
Les caricatures des personnages sont bien mesurées pour monter des caractères particuliers. Les situations sont cocasses, parfois humaines. C'est fédérateur.