Info édition : 2 ISBN contradictoires sont indiqués dans l'album.
En 4ème de couv : 978-2-7234-5771-2
A l'intérieur en bas de la dernière page : 978-2-7234-5770-2
Résumé de l'album : Abbaye de Vauluisant. 1519. Le roi François Ier confie à la discrétion des moines un mystérieux tableau, à ce point ignoble et dérangeant que personne ne devra plus jamais y poser le regard. Cette toile, un portrait, a pourtant été peinte par un génie. Un homme célébré comme l'une des lumières de son siècle : Léonard de Vinci. Comment cet artiste total, à la sensibilité esthétique parfaite, a-t-il pu accoucher d'une oeuvre aussi torturée ? Et quel sombre secret François Ier veut-il éviter de voir répandu sur la place publique pour ainsi cacher la dernière toile de cet homme qu'il admirait par-dessus tout ? Peut-être faut-il pour le savoir remonter quelques années en arrière, en 1494, à Milan, à l'époque où démarra une étonnante série de meurtres impossibles, commis par un insaisissable tueur, le "voleur de visages". Artiste délicat et cultivé, au faîte de sa gloire, Léonard n'avait théoriquement aucune raison de s'intéresser à cette étrange affaire. Théoriquement...
Difficile de mettre chef d'oeuvre sur quoique ce soit, sauf si l'on se base sur la durée. Un film qui perdure à l'esprit, une bd qui reste en mémoire en bien et qui s'impose comme un incontournable. Ici donc, on a une histoire bien charpentée, cohérente, ancrée dans un passé bien réel. Je ne vais pas dévoiler l'histoire, mais vinci est bien le noeud de ce récit, en tout cas apparemment. Des meurtres horribles, dont on ne sait trop, en tout cas pour moi, qui est véritablement l'instigateur, se produise dans cette italie du 15ème siècle. Le scénario de convard est fluide, et je me laisse emporter sans soucis par le récit. De plus, les dessins de gilles chaillet que l'on peut trouver figés, sont d'une beauté époustouflanten notamment au niveau des différentes architectures. Je ne trouve pas les dessins des figures humaines si figées que cela, et ma foi avec un scénario à la hauteur, un découpage qui va bien, tout cela passe admirablement. Les couleurs de chantal defachelle et l'encrage de marc Jailloux ne doivent pas y être pour rien!!! Je trouve tout cet ensemble d'une qualité comme j'aimerais en voir plus souvent. La couverture à elle seule est un véritable chef d'oeuvre. Pour tout vous dire, j'ai acheté, me suis mis confortablement sur un lit, ai mis la BD de telle manière que je puisse voir de façon satisfaisante la couverture, et j'ai admiré, longtemps. C'est réellement un délice des yeux.
Bref, un album à recommander, et une suite que déjà j'attends avec impatience. Pourvu qu'elle ne se fasse pas trop attendre.
Cette histoire propose d'explorer le "côté sombre" de Léonard. Nous sommes en 1494 et une série de meurtres étranges commence à Milan. Les victimes ?
Des bourgeois de la ville, plutôt respectés et qui sont retrouvés la peau du visage arrachée.
Intrigant, non ?
Joli début d'énigme policière donc qui attise la curiosité, même si différents éléments épars du récit laissent déjà deviner le qui à défaut du pourquoi.
Bref, Convard nous livre un bien bau scénar.
Un dernier mot sur les dessins. Académiques ? Oh que oui ! On ne s'appelle pas Chaillet et l'on n'a pas travaillé avec Martin pour rien. Est-ce vraiment gênant dans cette histoire ? Oh que non car les reconstitutions sont réellement superbes et les dessins fourmillent de multiples détails.
Ainsi à titre d'exemple, on voit toujours Vinci en gaucher (ce qui est d'ailleurs conforme à sa capacité naturelle d'écriture spéculaire -à l'envers-), de même ses costumes reflètent ses goût originaux en matière de couleurs (pour l'époque bien sûr).
Bref c'est du travail soigné !
Et pourquoi pas un 10 alors ? Parce qu'il manque le frisson propre au chefs d'oeuvre.
Malgré un dessin trés vieille école, Vinci force le respect, en effet l'architecture
est magnifiquement reproduite, les couleurs sont chaudes et superbes, le
scénario est intriguant bref on se laisse emporter par l'ambiance générale de ce
premier tome.Pour tous les amoureux de bd historique et de dessin classique, un
tres bon moment de lecture.
Bon, comme tjs, mais se répéter est essentiel si on veut des changements, BDGest DOIT faire ses "cotes" à la 1/2 unité ou même au 1/10ème : MA cote "réelle" : 6,8/10. Bon, je trouve cette cote un peu sévère...Justifications : le scénario est bon et avec les prochains tomes sera peut-être même TRES bon...A voir....MAIS, MAIS....le dessin "trop académique" de Chaillet ne sert pas ce scénario : on a l'impression de voir un remake (avec retour "vers le passé"...:-) ) de Jhen (le dessin n'est pas de Chaillet ni même de Martin...Mais similitude dans "l'école des traits") ou d'une "redite" de "Le Franc"...On voit pas mal de dessinateurs qui arrivent à évoluer (Hermann me vient en tête, mais n'est pas le seul, off course !!) mais Chaillet reste Chaillet...DOMMAGE, dommage...D'autant plus que la couverture EST SUPERBE !! (Pour accrocher le "passant ?? MArketing qd tu nous tiens...)Les "architectures" sont superbes, mais les personnages sont figés dans des postures hyper acadamiques...Je ne citerai pas de nom de dessinateurs qui auraient "du" "faire" cette série, par respect pour Chaillet, car, il est vrai, que si je pouvait "crayonner" comme lui....Ben je serais dans BDGest !!!!
Mais bon, rien à faire, l'histoire passe bien mais pas le dessin...Allez MONSIEUR Chaillet, OSEZ le changement (pas radical, non, je n'irais pas jusqu'àce point), MAIS osez le MOUVEMENT et un "ZESTE" de "++++" pour le scénario, et cette série arriverais certainement à la cote du 7,5/10 et....Qui sait....Au 8,0/10 !
MAlgré le prix de cette BD (les éditeurs commencent à se foutre de Nous cochons payeurs !!Réfléchissez...), achetez le tome 1, vous allez passer un bon moment de lecture et vous jugerez définitivement avec le tome 2...Et moi aussi !!!!