Résumé de l'album : Rien ne va plus au 221b, Baker Street... Les affaires viennent à manquer : pas l'ombre d'un assassinat, d'un rapt ou du moindre vol ! Holmes développe de véritables symptômes de manque. L'ennui lui est insupportable. Même son violon ne le calme pas. Le remède : lui trouver une enquête, à tout prix et au plus vite. Watson, désemparé, en vient même à implorer l'aide de... Lestrade !
Sherlock s'enquiquine pas le moindre petit grain de mystère. Et puis Lestrade lui apprend que l'on vient de voler un menu dans une garnison.
La solution comme chacun s'en doute est dans un cirque...
Aventure complétée par 4 courtes histoires, aussi férocement drôles (enfin presque).
On ne sait pas s'il faut d'abord applaudir un scénariste talentueux qui avec délicatesse ne fait que suggérer certains gags ou sur la qualité des dessins, dans lesquels chaque détail est travaillé pour renforcer le comique des dialogues ou de la situation.
Nous avons là, un grand tandem. Les futurs Goscinny et Uderzo ?
Barral s'est engagé dans l'humour et ne semble plus rien faire d'autre. Je regrette les ailes de plomb ou (à mon sens) son vrai génie s'est exprimé.
Bien entendu, je découvre Baker Street par l'album 5, ce qui n'est pas très logique. Cela étant, je retrouve casi la même chose qu'avec Francis et Blake dans les dessins. D'ou mes doutes connaissant la production magnifique de Barral. Tant mieux si cela fonctionne bien pour l'auteur.
Cela ne m'empêchera pas d'acquérir le premier tome.