Résumé de la série : 1945. Partout en Europe, les armées allemandes sont en déroute, abandonnant derrière elles matériel et butin. En Thuringe, c'est un fabuleux trésor que découvrent ainsi les troupes alliées emmenées par ''Ike'' Eisenhower: des milliers de dessins et de toiles de maître systématiquement pillées par les nazis au fil des années de guerre. Parmi ces oeuvres, une pièce exceptionnelle: une représentation de la reine Léda par Le Tintoret. Dans la confusion des combats, le convoi qui transporte le tableau semble se volatiliser. Or, soixante ans plus tard, à la faveur de manoeuvres boursières autour du groupe WorldMedias, grande firme anglo-saxonne de communication, l'hommage pictural rendu par Le Tintoret à la beauté de Léda refait mystérieusement surface...
J'ai trouvé se troisième opus à la hauteur des deux premiers.
Içi, les trois jeunes ne font pas partie de l'aventure, puisqu'en fait il n'y a que Raffaello qui est avec une de ses étudiante et dont les choses ne tournent pas comme prévues.
Cette série porte sur un nouveau genre de sujet qui est le vol des oeuvres d'arts, et je trouve cela plutot interressant.