Résumé de la série : Etats-Unis, août 1901.
Ils sont quatre. Quatre hommes que tout oppose. Séparément, ils sont dangereux. Ensemble, ils sont incontrôlables. Et ils vont devoir faire équipe.
Des arcanes de la Maison-Blanche jusqu'aux bas-fonds de New-York, ils dénouent les fils d'une conspiration occulte, qui menace l'équilibre de l'Occident tout entier.
L'élite vacille. Le peuple gronde. L'Histoire est en marche. Et eux seuls peuvent l'arrêter.
Ils ont un nom de code. Weird Enforcement Special Team
Une bonne bande dessinée, même pour les non amateurs de BD.
Le graphisme est classique, mais agréable.
Quand à l'ambiance c'est un western à Cuba, au début du 20° siècle, les paysans cubains essayent de se défaire de l'oppression d'une grande entreprise de canne à sucre aidée par le gouvernement américain.
Au cotê des démocrates luttent des révolutionnaires menés par ISLERO , le Santero.
Les Etats Unis envoie les W.E.S.T - une brigade spécialisée dans les affaires étranges pour identifier et éliminer ISLERO.
L'aventure baigne entre mystéres de l'ouest, mission impossible, et magie et exotisme.
Essayez c'est moins cher qu'un voyage à Cuba et moins dangereux qu'une initiation au Vaudou.
La sortie du tome 4 de W.E.S.T. clôt l’histoire commencée dans le tome 3 lorsque l’énigmatique Morton Chapel et son équipe sont envoyés à Cuba en 1902. Les USA viennent de libérer l’île des espagnols et se verraient bien l’annexer au lieu de la laisser devenir indépendante.
L’intrigue politique se déroule dans une atmosphère mystique où le vaudou cubain, “la Santeria”, joue un rôle de premier plan.
Fidèle à l’ambiance du 1er cycle (tomes 1 et 2), on navigue dans un univers glauque où se mêlent intrigues politiques, guérilla indépendantiste et magie noire. Le scénario est excellent, ménageant de multiples rebondissements jusqu’au bout.
Les personnages prennent aussi davantage de consistance, notamment le mystérieux leader de l’équipe.
A découvrir pour ceux qui n’ont pas peur de ce curieux mélange de genres magie et western.
Avec son quatrième album, W.E.S.T. vient sans doute de passer un seuil d'excellence, arrivant pour la première fois à atteindre une certaine fluidité narrative - la grande faiblesse des 3 premiers épisodes, pour moi, était cette relative confusion dans la construction des récits, en outre paradoxalement desservis par l'ambition graphique de Rossi. On arrive enfin à adhérer à cette belle fresque de politique-fiction, aidés il est vrai par l'intérêt intrinsèque du sujet, la résistance des Cubains à la main-mise capitaliste américaine au début du siècle, sur fond de vaudou... Même si, comme dans les précédents volumes, on se sent étrangement détachés de ce qui arrive aux "héros", toujours plus réduits à de pâles spectres hantant les belles pages d'une histoire qui parait trop grande pour eux. Face au souffle de l'histoire, très bien représenté dans la dernière partie du livre, face au sang des révolutions, le W.E.S.T. semble bien anecdotique !
Bon album même si cela me semble perdre de son interet. Peut ètre moins inspiré par cette histoire je n'ai pas trouvé les personnages et leurs péripéties trés prenantes comparé au 1er et 2nd tome. Cela reste bon tout de même. Toujours très bien dessiné. Mauvais jugement ou impression réelle ? Je confirmerai aprés lecture des suivants.
Je laisse un avis pour l'ensemble des tomes 3 et 4 que j'ai lu en même temps.
Du côté des dessins c'est toujours à la hauteur des 2 premiers tomes, très bon. En revanche j'ai trouvé le scénario compliqué même si l'idée de départ était alléchante (western/vaudou), trop de changement de lieu et de personnages sans réelle transition viennent allourdir l'histoire.
En bref, heureusement que la fin est mouvementée, sinon j'aurai eu du mal à finir le 4eme tome.
Déçu.
Info édition : Noté ''Première édition''.
Tirage limité non numéroté reprenant les 2 tomes du second cycle en N&B.
Dos toilé rouge.
Avec un cahier supplémentaire de 16 pages d'interview des auteurs.