Résumé de l'album : Face aux caméras de la télévision, Malone rend compte de la tuerie qui a eu lieu dans la propriété du milliardaire Alexandre Alberti. Le financier et six membres de son personnel ont été exécutés, tous d’une seule balle et par la même arme. Personne dans le voisinage n’a entendu quoi que ce soit, et le système de sécurité qui protégeait la villa était intact. Un peu plus tard, dans une maison de banlieue où gisait le cadavre de l’un des gardes du corps d’Alberti, la police a également retrouvé le corps du journaliste Pierre Brémont, chroniqueur judiciaire qui avait disparu depuis plusieurs mois…
Le tome 1 nous montrait un tueur froid, méthodique et très érudit, on s'attendait à un tome 2 beaucoup plus axé sur celui qui donne son nom à la série, à savoir le commissaire chargé de l'enquête, et qui semblait devoir être le pendant du tueur.
Mais celui-ci intervient peu et l'histoire continue avec celle du tueur, jusqu'à un final un peu abrupt.
Une histoire à relire pour bien s'imprégner des pensées profondes de la nature humaine distillées par le tueur, mais qui deçoit au final et qui laisse un goût d'inachevé.
R-I-D-I-C-U-L-E-!
Nous avons droit à la jeune veuve qui tombe amoureuse de l'assassin de son mari (attention, sans le savoir !), lequel assassin se sent comme un père pour la fille de sa victime.
Le tueur pérore toujours autant version Café du Commerce améioré (et encore !).
Quant au policier, il est omniscient (à mon avis il a dû coucher avec le scénariste pour en savoir autant !)
Le concept du tueur romantique et dandy est aussi crédible que le père Noël, c'est dire l'accumulation de clichés auxquels on a droit.