Au début des années 90, alors que j'étais en pleine adolescence, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles m'était présentée par mes copains comme une BD incontournable. En effet, c'est un vrai chef d'œuvre! Je trouve cela subversif!
Maesters m'a épaté! De se moquer de la religion et en particulier des sœurs n'est pas nouveau, c'est surtout l'humour de Maesters qui est incontournable. Chaque petite histoire m'a épaté de part ses jeux de mots, ses vanneries, ses critiques de la religion.
Jésus (le portugais) sont maris enfin le mari de toutes les sœurs, de sa rencontre avec Marie enceinte de son chômeur de mari : Joseph. Sa transformation peu orthodoxe de transformer des badoits en alcool, la voix de dieu qui l'ordonne "d'aller bouter le fils du curé (sic) hors de sa secte". Gabriel qui a eu une aventure avec une jeune fille : Marie. Tout cela est simplement incroyable, de l'humour corrosif.
Aussi il faut bien regarder les cases, de l'humour est aussi là au second plan : Hitchcock, Groucho Marx, Maester, Tintin et j'en passe sinon des gags dans les slogans "brule sans bronzer"
Le dessin est parfait pour ces histoires, caricaturale.
Elle boit, fume de l'herbe, fais le commerce de ses charmes
Des histoires incontournables, de l'humour, caustique. Je n'hésite pas un instant à qualifier cela de chef d'œuvre. Bravo Maître enfin bravo Maester !
Sœur Marie-Thérèse est une vraie, une dure, une tatouée. Alcoolique, droguée, elle aime la moto et le rock, porte des rangers et s’en sert avec la délicatesse d’un marteau pilon pour botter le train de tous ceux qu’elle déteste et ils sont nombreux. Pourtant qu’est-ce qu’on la trouve sympathique ! Décalé, subversif, délirant, et surtout franchement anticlérical. Sorti de l’aspect trash du premier degré cette série dénonce les côtés pervers de notre société bien pensante. Humour décapant, truffé de références, de gags visuels (parfois bien cachés) et de caricatures. Un feu d’artifice permanent et franchement jouissif. Un vrai régal !
La seule personne qui ne pourrait pas aimer cette série, c'est la soeur Marie-Thérèse elle-même!!!
C'est vraiment une soeur comme on en verra... jamais.
Buvans eu minimum un litre de rouge par jour accompagné de 5 ou 6 pétards, Marie-Thèrése anime son couvant, au désespoire des autres soeurs et surtout de la mère supérieur!
Contre les jeunes, contres les vieux, contres les c..., contres les femmes enseinte!
Mais pour l'amour (si qu'elle qu'un veut d'elle...), la vie et surtout le bon vin!!!
Le 5ème tomes change un peu des précédents, car la soeur se retouve expédier en bourgogne... mais bon, il est bien quand même.