Résumé de la série : Une aventurière sans scrupule, des alliés louches contre le reste du monde, et la mafia japonnaise en particulier. SF distrayante et trés bien dessinée.
Franchement je ne m'attendais pas à se que j'aime cette série à se point, se premier album est très bon.
On découvre Carmen Mac Calum, une tueuse professionnelle qui bosse pour des yakuzas.
Le dessin est pas mal non plus, loin d'étre le meilleurs mais sympas.
Carmen est une mercenaire qui a pour but de faire évader pour des gens plus ou moins louches une crygénisée, comdamné pour une affaire de drogue. Cependant, démasquée, elle doit prendre la fuite avec 2 hommes rencontrés au hasard, et avec la police aux trousses.
Un bon début de série. L'action est partout, le découpage moderne et dynamique, le scénario bien ficelé, on sent qu'on nous entraîne vers une bonne intrigue. L'histoire se passe en 2053, mais il n'y a rien d'absolument SF ou fantastique. C'est sympa, et on reste dans du très classique.
Un scénario assez original dans lequel le fantastique pointe. Action omniprésente, on devine que la trame est plus complexe qu'elle n'y parait de premier abord. On ne n'ennuie pas lors de la lecture. Le dessin est bon, sans etre excellent.
La célèbre mercenaire, Carmen Mc Callum vient de réussir un nouveau coup flambant : la première évasion d’une cryodétenue qui se nomme Naoko. Mais qui peut bien être le commanditaire d’une telle évasion, dont les moyens semblent disproportionnés par rapport au crime commis par Naoko ?
On se retrouve en 2053 et le décor futuriste planté par Fred Duval est très réaliste, avec des caméras de télévision volantes afin de suivre l’action en direct et la cryogénisation pour les détenus en préventive afin de solutionné la surpopulation des prisons.
Une histoire bourrée d’action, qui explose dès la couverture et ne se réduit donc pas à la mise en place de la série. Des personnages bien choisis, des mercenaires, des aborigènes, la maffia japonaise, des journalistes sans scrupules, bref de la dynamite sur un fond d’intrigues.
Le personnage de Carmen est un peu trop stéréotypé, mais ça passe. La découpe est dynamique, tout comme la colorisation. Seul petit reproche au niveau dessin sont les têtes parfois bizarres et les corps légèrement difformes.
C’est de la dynamite
« 4 avril 2029 : le système judiciaire, débordé par la recrudescence des délits mineurs, prévoit la cryogénisation des détenus en préventive. D’anciennes plateformes pétrolières sont alors reconverties en pénitenciers off-shore. 12 mars 2053 : Naoko Sanoda fait la une des médias. Elle est la première cryo-évadée de l’histoire. »
Avec un quatrième de couverture comme ça, sûr que l’on s’attend à lire quelque chose qui ne nous fera pas bailler. Dès les premières pages on est saisis : Carmen McCallum officie dans un genre assez à la mode en BD comme au cinéma : la SF fusionne avec le polar et le film d’action, offrant du spectaculaire sur fond d’intrigues mêlant grandes entreprises, institutions de maintien de la paix, détectives privés, etc. Fred Duval aux commandes pour le scénario, on a le droit à un ton proche de la bande dessinée Travis qui rappelle avec plaisir l’humour (éparse) des films de James Cameron. Le cocktail est détonnant et accomplit à merveille sa fonction première : divertir. Carmen McCallum est l’archétype de l’héroïne « qui en a » - si vous me passez l’expression, très à la mode en SF notamment. La filiation est évidente quand on se remémore des personnages mythiques type Heris Serrano ou certains personnages incarnés par Uma Thurman au cinéma (Kill Bill, Paycheck). Sauf que Carmen McCallum tient autant du stéréotype que du mythe, le personnage n’ayant que peu d’épaisseur. Rien de grave, Carmen est belle, indépendante, courageuse, une sorte de symbole, voire d’icône. Elle représente très bien cette série qui démarre avec un aspect série B très marqué.
Ce premier tome est à l’image de la couverture : tout feu tout flamme. L’histoire est bien amorcée et avance à 100 à l’heure. Attention les yeux, c’est blindé d’action et de scènes choc. On reste un peu sur sa faim puisque le fond de l’histoire n’est pas dévoilé ici, mais qui aime le style sera à mon avis charmé. Les dessins sont très classiques, trop peut-être, coloriés de manière à rappeler l’Australie, lieu où se déroule le scénario. Ils servent en tout cas bien la série et campent bien tous les personnages. Au final tout ça n’a rien de révolutionnaire, mais est à la hauteur des espérances que l’ont pouvait y placer.
Extrait : « L’idée de voir ma famille m’enchante autant que de prendre un bain. »
Info édition : + un carnet de croquis et un tiré à part N° et S
Tirage de 351 exemplaires (300 numérotés+ 25 réservés à Delcourt et 26 réservés à BookMaker)
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