Résumé de la série : Les lendemains dépeints sont des plus opulents, mais les éboueurs risquent d'y être submergés par un raz de marée d'immondices.
Pour améliorer leur maigre ordinaire, les chômeurs y testent les nouvelles drogues inventées par les chimistes.
La société est vouée aux loisirs, mais le virtuel déprécie sournoisement le réel : dans les prisons, les détenus sont abrutis à doses massives de soap-operas.
Les limites du corps et de l'esprit sont en outre repoussées à l'infini, mais les J.O. sont sponsorisés par des fabricants de produits dopants et les enfants manipulés génétiquement ne peuvent plus identifier leurs véritables parents...
A l'origine de cette évolution programmée de l'humanité, une seule et unique puissante multinationale : Techno-Lab. Pour Nolan Ska, seul objectif pour éviter ça : remonter le temps et retrouver F.G. Wilson, le futur promoteur de Techno-Lab, avant qu'il n'enclenche ce processus !
(c) Le Lombard
Le père des Green Manor nous amène ici un one shot d'anticipation dont la qualité et l'originalité du scénario ne peut laisser froid. Pas de fil blanc dans le scénario et une fin ouverte qui permet au lecteur de décider lui-même de ce qu'il adviendra du futur.
RHALALALA quel bonheur cette BD. Un scénario époustouflant, un héros attachant avec son boulet accroché au pied ;-) nous emmène de nouvelle en nouvelle, chacune présentant notre futur sous un jour .... peu attractif. Le graphisme est bon sans rien n'avoir d'exceptionnel mais à l'avantage d'être très clair et de ne pas perdre le lecteur dans des détails superflus.
L'enchainement des nouvelles qui forment un tout n'est pas sans rappeler les génialissime SOS Bonheur, qui est pour moi une référence.
Un très très bon one-shot !!
Un scénario intéressant . Une vision du futur absolument terrifiante et peu attrayante (implant pour empêcher de faire du mal au tyran en place, légalisation du dopage, eugénisme...). Un homme qui veut modifier le passé et qui traîne un boulet stupide et prétentieux après lui. Un récit fait sur le mode de la mise en abîme, vraiment bien.
Côté dessin, je n'ai pas beaucoup accroché, mais çà se tient et c'est simple.