Résumé de la série : Une nuit dans la forêt amazonienne. Nina, la Parisienne, demande à un chaman shuar (du peuple Jivaro) de l’aider à guérir d’un chagrin d’amour. Elle arrive devant lui après avoir à peu près tout essayé : les stages de développement personnel comme les rencontres d’une nuit. Elle attend de ce soin chamanique quelque chose de transcendantal qui pourrait alléger son coeur... Mais l’homme-médecine choque Nina par sa réponse très terre à terre…
Cette expérience la déroute et le doute s’insinue en elle : mais comment tout cela a-t-il commencé ? Au cours d’une longue balade dans les rues de Paris, Nina revient sur les événements qui ont précédé son voyage : ses désillusions sentimentales et son engagement militant auprès des peuples premiers. Le récit met en parallèle les cérémonies chamaniques sous ayahuasca avec une balade dans Paris où « l’image de l’Indien sert encore et toujours à vendre des illusions de paradis ». On y suit Nina qui s’interroge et nous interroge sur notre rapport à l’autre, qu’il soit amant ou étranger.
L’enseignement des chamans shuars et de la médecine sacrée ne sera finalement pas celui qu’elle attendait ! À la fois plus complexe et plus simple, Nina réapprendra surtout à accepter la vie telle qu’elle est et à se réapproprier ses rêves.
Je ne sais trop comment décrire cet album; il a un propos très actuel sur la
sauvegarde des ressources naturelles, de la planète, des peuples premiers mais
en même temps, la façon de faire est si déroutante que je n'aie pu terminer la
lecture de l'album tellement j'en fus agacée.
Je suis habituée aux oeuvres qui sortent des sentiers battus et ça en prend
beaucoup pour me faire décrocher. Ici, le mélange d'un peu de tout a eu ma
peau. On ne sait pas trop où l'auteur veut en venir avec le mélange des histoires,
sa vie personnelle, sa vie de méditation, sa vie onirique et ses voyages dûs à
quelque substance naturelle...