Résumé de la série : Adaptation palpitante et habile du roman d’Éliette Abécassis, pour ce thriller messianique renouantavec l’univers de Qumran …
En avril 2000, un archéologue, PETER ERICSON est découvert assassiné sur un autel près des grottes de Qumram. Non loin de là, DAVID a sacrifié son amour pour HELEN afin de partager la vie religieuse des descendants des Esséniens, qui vivent retirés du monde dans les grottes de Qumran. Ce meurtre, dont le rituel rappelle celui des Esséniens, oblige DAVID le scribe à quitter la quiétude du désert afin d’aider les services secrets israéliens à découvrir les meurtriers du savant. Celui qui vient d’être désigné comme Messie par les Esséniens retrouve HELEN, elle aussi de retour à Qumran…
Une très bonne BD, un univers qui nous entraine dans le désert de qumran, de magnifiques décors, et une bonne intrigue!!!
Makyo reprend un roman de Eliette Abecassis, et le retranscrit fort bien en Bande Dessinée, il semble prendre plaisir à faire tourner ces intrigues autour de cette région si mystique, comme dans Qumran. Il donne sa chance à un dessinateur débutant, et cela est vraiment génial. Qui plus est, ce dessinateur, même débutant nous propose un travail correct, de bonnes compositions de cases et un encrage très fluide, même si il se trouve quelques erreurs de dessin, les paysages et les personnages sont attachants et je reste persuadé, que ce dessinateur avec l'expérience d'autres albums, nous surprendra de technicité et de beauté, car il semble avoir un fort potentiel graphique.
Makyo signe une nouvelle adaptation magnifique, je crois qu'il n'est plus la peine de présenter ce scénariste, tellement prolifique, dont la plupart de ces ouvrages, sont de véritables chefs d'œuvres.
Makyo a décidément touché le fond.
Une intrigue brouillon sans intérêt, Des personnages creux dont certains débarquent dans l’histoire sans justifications et des dialogues bâclés.
L’histoire de base était pourtant issue d’un roman (relativement moyen, la suite de Qumran) d’E. Abécassis et on pouvais penser que cela suffirait à installer une intrigue.
Mais, hélas, à la place, il n’y a que du vide…
Pour le dessin, Makyo s’associe (encore) avec un débutant qui a du potentiel, mais ayant aussi un manque d’expérience au niveau des expressions des visages, rarement en rapport avec le «sujet».
Le coloriage, quand à lui, est valable (par ordinateur) et unifie l’ensemble. Mais acheter une bd seulement pour le coloriage, ce serait vraiment trop bête.