Scène de cacophonie mondaine. Une de ces soirées où il faut parler, pour exister ou du moins montrer qu’on est là. Pour ne pas être oublié plus tard. Dernière immersion dans la foule et le bruit pour le couple d’hôtes avant l’isolement, la réclusion choisie, pour une durée a priori indéterminée. Dans une immense villa perdue au milieu des pins, dont les fondations reposent sur le silence et les lignes droites. Seul point d’ancrage avec […]
Un dessin ciselé et une ambiance des plus tendue et oppressantes font de ce GARDE-FOUS un thriller très accrocheur.
Décors froids, personnages froids, couleurs blafardes, atmosphère glaciale ... tout s'accorde pour créer un climat des plus stressants. Très classe !
Pour ceux qui ne connaissent pas Bezina et son univers; la surprise sera de taille.
Son style épuré, où chaque image est d'un esthétisme recherché est un hymne à
la beauté de ce que fait la bd.
Même l'écriture dans chaque planche ne vient en aucun cas défaire l'effet,
l'ambiance recherché.
Les garde-fous est une histoire simple mais qui ne conviendra pas à tous. Il faut
un certain lâcher prise et une acceptation totale des codes bafoués pour y
prendre son pied.
Mais quel plaisir!
***À remarquer en page 7, la dernière case; le personnage d'Adrian est idem à
Vincent Cassel.*** Ça m'a fait bidonner!
Un dessin ciselé et une ambiance des plus tendue et oppressantes font de ce GARDE-FOUS un thriller très accrocheur.
Décors froids, personnages froids, couleurs blafardes, atmosphère glaciale ... tout s'accorde pour créer un climat des plus stressants. Très classe !
Pour ceux qui ne connaissent pas Bezina et son univers; la surprise sera de taille.
Son style épuré, où chaque image est d'un esthétisme recherché est un hymne à
la beauté de ce que fait la bd.
Même l'écriture dans chaque planche ne vient en aucun cas défaire l'effet,
l'ambiance recherché.
Les garde-fous est une histoire simple mais qui ne conviendra pas à tous. Il faut
un certain lâcher prise et une acceptation totale des codes bafoués pour y
prendre son pied.
Mais quel plaisir!
***À remarquer en page 7, la dernière case; le personnage d'Adrian est idem à
Vincent Cassel.*** Ça m'a fait bidonner!
Un huit-clos où l'esthétisme côtoie l'épure. Une soirée mondaine "banale" tourne à la psychose sur fond de thriller.
Un coup de chapeau à la création architecturale ainsi qu'aux différents silences narratifs, aussi importants que les bulles.
Une lecture rafraichissante.