Résumé de la série : Les machines agonisent. Contaminées par un virus transmis par l'homme, les unes après les autres, les machines aux écrans purulents, à l'acier rouillé, à l'âme court-circuitée, se meurent. Samba Bugatti. Attaché à la section prévention. Dossier protégé par le code N.Q.I. Données non communicables. Profession: traquer et éliminer les porteurs de virus, les donneurs de gangrène. Un homme fort et dur, sans pitié, sans remords, Samba Bugatti. Un homme fait pour déjouer les pièges de ce monde de rouille et de vapeur, de violence et d'illusions. Intégrale comprenant :''Samba Bugatti'', ''Monkey Rock'', ''le Mystère Bugatti'' et ''L'Oiseau Rouille''.
Dans cet album on découvre un personnage Samba Bugatti, qui a pour mission de retrouver une personne qui détruits les machines qui entoures les personnes.
On y trouve des monkeys, une sorte de robots, et il y a des malades qui tentent de rendre les machines malades.
Cette série est une sorte de dérivé de Beatifica blues.
Dailleurs, Samba doit réaliser sa mission avec l'aide d'une droide du nom de Zelda.
Beatifica Blues représente une entrée en matière indispensable pour pénétrer l'univers de Samba Bugatti. Mais là, quel chemin parcouru au niveau des dessins, de la disposition des planches ! Le scénario est sans faille et nous prend dans ses filets. Samba le héros renoue avec Zelda Kurovski réactivée pour les besoins de l'enquête. Cette histoire est une vraie petite merveille...
Décidemment le tandem Griffo/Dufaux produit d'excellents résultats (c.f. Beatifica BLues). Le scénario est proche de la perfection avec une intrigue un béton et une ambiance qui ne laisse pas indifférent ! Le tout laisse un arrière goût de conte philosophique avant gardiste. A lire de tout urgence, j'espère qu'on peut encore se la procurer...excellente lecture.
Un dessin grandissime. Un scénar impeccable picorant chez Blade Runner, Farenheit 451 et d'autres classiques du genre, une mise en abyme astucieuse mais pas le chef d'oeuvre annoncé.