Résumé de la série : Parallèlement au cycle classique de la saga de Blueberry, Giraud dessine entre 68 et 70 la jeunesse du futur lieutenant. Cette "série" reprend son cours en 85 sous le crayon de Colin Wilson, très respectueux du style imposé par Giraud. Les albums ont successivement été édités par Dargaud (22 titres, l'essentiel du fond) puis par Fleurus/Hachette, puis par Novédi et enfin par Alpen pour la nouveauté dessinée par Vance. Dargaud a entrepris la réédition des albums Blueberry remaquettés et agrémentés de nouvelles couleurs.
Ce nouvel album de la série m'a un peu déçut, au tant jusqu'à l'avant dernier, les histoires étaient bien ficelées quoi qu'en disent certains en revanche dans ce dernier, l'histoire est moins interressante, meme si elle se lit.
Le dessin reste quant à lui correct.
J'espère que le second volet du dyptique seras mieux.
Début d'une nouvelle quête, cette fois il s'agit de sauver l'or destiné à financer la guerre convoité par des francs-tireurs indiens.
Le scénario n'est pas d'une folle originalité, mais les dessins sont toujours parfaits.
Il faut attendre la suite pour juger définitivement de la qualité de ce nouveau cycle.
Une histoire assez vaseuse de versement d'or destiné pour moitié aux Sudistes et pour l'autre moitié au Nordistes. La banque Rotschild qui fait ce double prêt joue donc sur les deux tableaux et pour mieux maquiller cette opération passe dans un cas par sa succursale de Paris et dans l'autre cas par celle de Londres. Les deux gouvernements ennemis ont bien sûr l'impression d'être trahis mais comme ils ont besoin d'argent...
Evidemment de vilains rapaces veulent mettre la main sur ce paquet d'oseille. Du coup bleus et gris envisagent de travailler ensemble.
Se lit sans conviction, ni grand intérêt, et dans une affaire de prêt cela fait désordre !