Résumé de la série : Avec cette savoureuse histoire en deux parties, La Marie en plastique, les deux créateurs nous emmènent en excursion chez les Garnier.
Une famille française ordinaire où le rôle de chacun est bien distribué, les conflits bien rodés, où tout le monde est bien à l'abri d'une quelconque surprise.
Et voilà qu'une niaise bondieuserie en plastique jette le trouble dans ce tranquille foyer et fait virer tout cela à l'aigre.
Doux Jésus, Sainte Vierge ! On est vraiment bien peu de chose.
Suite et fin de cette BD atypique et attachante. Ce que je trouvais vrai dans le premier tome l'est pour le deuxième ! Il faut passé outre l'aspect graphique un peu déroutant et se laisser bercer par cette chronique familiale drôle et triste à la fois. De nombreux thèmes y sont abordés de manière intelligente et sans à priori. Les auteurs nous montrent sans voyeurisme la vie très privée d'une famille, la manière dont les intérêts de la tribu peuvent se confronter à la foi propre de chaque individu et à l'environnement dans lequel elle évolue et comment ces différents aspects peuvent être aussi déstructeurs que refondateurs. Un petit bijou de BD !
Alors que je n'ai pas vraiment aimé le premier tome; je me suis forcée à le relire
avant de lire le deuxième. J'ai essayé de le regarder différemment.
Je suis donc passée par-dessus les dessins qui m'avaient déplu lors de ma
première lecture.
Et j'ai commencé la lecture du deuxième tome en me recadrant sur l'action
découlant de "LA MARIE". J'ai beaucoup plus apprécié le deuxième. Les émotions
y étaient plus présentes et j'ai adoré la finesse des sous-entendus.
Ça ne demeurera pas un coup de coeur à vie mais disons que le deuxième tome
a su rehausser mon opinion et m'a fait, finalement, passer un bon moment.
Rabaté sait traiter des personnes âgées avec humour et tendresse. Bravo!
L'exploitation de cette Marie en plastique est intéressante. Je trouve bien de montrer comme le fétichisme est vital pour les gens.
Agréable de voir comment la famille et les gens réagissent suite à cette apparition de la vierge.
La fin n'est pas extraordinaire, mais elle laisse l'interrogation.
Bon, une histoire qui si elle avait dessinée par un autre m'aurait surement plus plu. J'aurais surement passé plus de temps à déchiffrer les langages graphiques. Mais là je l'ai lu avec un peu moins de peine que le premier, mais je l'ai tout de même lu avec peine.