Résumé de la série : Dans une mégapole où les dérives environnementales et économiques ont atteint leur point de non-retour, Gabriel Stern est tueur professionnel, prisonnier de son destin. Il a appris à tuer comme d’autres à réparer des montres ou à conduire des trains.Et rien jusqu’à sa mort n’aurait dû le faire dévier de sa trajectoire. Rien… sauf son inconscient.Presque toutes les nuits, Stern est victime d’étranges cauchemars… Pour retrouver le sommeil, il s’injecte dans les veines une drogue puissante : la blue, un neuroleptique aussi puissant qu’onéreux. Une autre mécanique se met alors en place : gagner de l’argent pour payer sa drogue. Et gagner de l’argent pour Stern, c’est tuer, encore et toujours plus.Jusqu’à ce jour d’avril 2050 où un contrat, passé avec les autorités,l’amène à devoir supprimer un certain Abbalon…
La première chose qui m'a doucettement choqué est la couverture : Elle a été modifiée, un tout petit peu... Seulement j'ai eu le sentiment que le profil du personnage se voit moins bien dessiné, c'est dommage.
Il m'est malheureusement impossible de scanner la couverture en raison de sa taille trop grande.
Mais alors... Dès que je l'ai ouvert, de planche en planche, on aurait dit que les couleurs jaillissent vraiment dans mes yeux. Tellement vives qu'on croierait dans un frigo avec toutes couleurs gaies et... robotiques, si j'ose dire. Quelque chose d'impossible comme au paradis, des couleurs cristallines.
Le scénario est simple, mais se lit avec plaisir. Très peu de paroles, beaucoup de voice-off !
Seul le regret, le mien pour préciser, c'est les dessins d'Aoki (auteur coréen)... j'ai du bien mal à les supporter... hélas !
En tout album, ce One-Shot, est très agréable et, sans doute, chatouilleux à nos yeux émerveillés !
Pour le noter, je dirais 7,5 sur 10.