Résumé de la série : 1945. Partout en Europe, les armées allemandes sont en déroute, abandonnant derrière elles matériel et butin. En Thuringe, c'est un fabuleux trésor que découvrent ainsi les troupes alliées emmenées par ''Ike'' Eisenhower: des milliers de dessins et de toiles de maître systématiquement pillées par les nazis au fil des années de guerre. Parmi ces oeuvres, une pièce exceptionnelle: une représentation de la reine Léda par Le Tintoret. Dans la confusion des combats, le convoi qui transporte le tableau semble se volatiliser. Or, soixante ans plus tard, à la faveur de manoeuvres boursières autour du groupe WorldMedias, grande firme anglo-saxonne de communication, l'hommage pictural rendu par Le Tintoret à la beauté de Léda refait mystérieusement surface...
Se second m'a plu dans le sens ou il semblerait que Saint Alban connaisse la tueuse Katya du temps ou elle était encore au KGB et lui aurait été un prisonnier, cella vas mettre du piment à la série nottement dans le quatrième je pense.
A suivre.
La base du scénario -véridique, puisqu'il s'agit du pillage du musée archéologique de Bagdad sous les yeux plus ou moins bienveillants des GIs américains- est encore une fois excellent.
Bon et après ? lLes dessins restent aussi laborieux que le scénario : à savoir qu'ils sont assez maladroits et figés.
On y retrouve les mêmes gentils et les mêmes méchants que dans le premier album. Pour un peu on se croirait chez Lefranc contre Axel Borg, sauf que ce dernier duo s'adressait au départ aux enfants et jouait avec les codes.
Cette dernière série se prend au sérieux et compte tenu des multiples faiblesses du scénario, je ne trouve pas ça sérieux.
On dira que c'est simplement moyen pour la simple raison que le thème originel est original; mais c'est bien tout.