Résumé de la série : Pendant félin de Socrate le demi-chien, le chat du Rabbin essaye de répondre à une question fondamentale : peut-on apprendre la torah à un chat, fut il doué de parole ? La réponse est une fable savoureuse, d’une intelligence rare qui réjouira les amateurs d’Orient, de jolies femmes et de métaphysique.
'' Le chat du Rabbin '', c’est Alger et le quartier Juif au début du siècle. Celui qui regarde ce monde et qui raconte, c’est '' le chat du Rabbin ''. Tout de suite, il explique pourquoi le Rabbin n’a pas plutôt un chien : ''… Ça fait tellement longtemps que les Juifs se font mordre, courir après ou aboyer dessus que, finalement, ils préfèrent les chats ''.
Le chat mange le perroquet de Zlabya, la fille du Rabbin, et du coup, le voilà doté de la parole et exigeant de faire sa bar-mitsva. Les discussions vont être longues tant avec le Rabbin lui-même qu’avec le Rabbin du Rabbin. Ce chat, qui a une allure graphique à pleurer de rire, tantôt matou tendre amoureux de sa maîtresse, tant
Ce tome 5 est génial!
La série ayant un peu baissé dans les tomes précédents, on assiste ici à une belle remontée vers le grand art.
Le sujet est le rascisme; c'est très bien traité, légèrement et clairement. Pas de morale à la fin, juste ce qu'il faut d'action, de réflexion, c'est génial!
Toujours avec l'esprit philosophe qu'on lui connait, Sfar disserte dans cet album du racisme et d'intolerance grâce au celebre chat qui retrouve dans ce tome la parole... Tout au long des 75 pages (!) de cet album, le chat, le rabbin et ses comparses vont après avoir trouvé un Russe dans une boîte partir à la recherche d'un Jerusalem situé en Afrique noire. À la lecture de cet album, on retiendra surtout la poésie et la morale qu'il est toujours bon de rappeller : l'amitié entre les Peuples n'existe pas, au contraire de l'amitié entre les hommes... Un album en somme à lire et surtout à faire lire !
Un album trop long à mon goût , même si c'est souvent juste, beaucoup de passages traînent en longueur. La scéne sous la tente glace le sang. Un bel album au final.