Info édition : DL 4e trimestre 1969.
Info édition : DL 4ème trimestre 1969
Info édition : Dépôt légal 1er trimestre 1974 N° 730-6. Editeur n° 418. Pas d'ISBN. Au dos, 14 albums déjà parus, le dernier est "L'homme qui valait 500 000$".
Info édition : DL Septembre 1986 n°5182
Info édition :
Info édition : Couverture : Police du logo Dargaud différente du 6c pg 48: DL Mai 1992 N. 457
Info édition : dos N&B
Info édition : MAUVAIS VISUEL DE COUVERTURE Logo Dargaud sur fond Jaune (ainsi qu'au dos)
Info édition : Noté "Édition spécialement réalisée par les Éditions Delville pour ESSO". le numéro de l'album n'est pas indiqué sur le dos.
Info édition : doublon
Info édition : Edition spécialement réalisée pour Télérama en 2010 ° N°4 de la collection
pur et simple rappel de rio bravo et deuxieme mise en couleur de gir, cet album ne vaut que pour permettre a gir de terminer son style et a blueberry de se marginaliser tout doucement , devenant de plus en plus gènant pour l armèe amèricainne; la couverture datant de chihuahua pearl est superbe et montre un blueberry au visage dèfinitif
C'est le seul one-shot de la saga Blueberry qui peut donc se lire indépendamment des autres, mais c'est du très bon : Un western ultra classique avec tous les codes du genre, de la bande de méchants terrorisants le village à l'institutrice courageuse au cœur tendre qui sera à deux doigts de faire renoncer le héros à sa condition de justicier solitaire, avec du suspens et de l'humour.
Les dessins sont déjà aboutis et pas encore trop influencé par Moebius.
Indispensable donc et une très bonne manière de découvrir la série.
Je ne suis pas très fan de Blueberry ! Cette série gagnerait, à mon avis, à être moins bavarde : la plupart du temps, le dessin est assez parlant, sans qu'on ait besoin de décrire, par des ajouts de texte, une scène d'échange de coups de feu ou de fuite d'un personnage. Le dessin de Gir est plutôt fouillis et de manque pas de détail, alors pourquoi rajouter des inserts de textes, façon Blake et Mortimer (qui, eux, sont carrément indigestes !).
Bref, après ce préambule pas très sympa : l'Homme à l'Etoile d'Argent, mon Blueberry préféré, je pense (bon, j'avoue, je ne les ai pas tous lus...). L'histoire sent effectivement (comme l'ont dit d'autres avant moi) le réchauffé, mais l'ensemble de ce remake de Rio Bravo reste de très bonne facture, surtout au niveau du dessin (certains sont même franchement excellents).
Excellente tranche de vie du far ouest.
L'ambiance western est très réaliste. L'histoire se lit avec facilité et plaisir.
On regrettera simplement les trop nombreux clichés rendant par moment le scénario un peu trop "John Wayne".
A mon avis il ne manque pas grand chose à cette série pour en faire un must.
8/10.