Résumé de la série : 1945. Partout en Europe, les armées allemandes sont en déroute, abandonnant derrière elles matériel et butin. En Thuringe, c'est un fabuleux trésor que découvrent ainsi les troupes alliées emmenées par ''Ike'' Eisenhower: des milliers de dessins et de toiles de maître systématiquement pillées par les nazis au fil des années de guerre. Parmi ces oeuvres, une pièce exceptionnelle: une représentation de la reine Léda par Le Tintoret. Dans la confusion des combats, le convoi qui transporte le tableau semble se volatiliser. Or, soixante ans plus tard, à la faveur de manoeuvres boursières autour du groupe WorldMedias, grande firme anglo-saxonne de communication, l'hommage pictural rendu par Le Tintoret à la beauté de Léda refait mystérieusement surface...
Ce premier album que j'ai relu est sympas.
On découvre une agence secréte qui a pour mission d'empécher la disparition et le pillage des oeuvres d'arts dans le monde.
Bien sûr l'idée de départ est excellente : une agence destinée à sauver le destin des plus belles oeuvres d'art de la planète. Vous argumenterez qu'une telle agence internationale existe déjà et qu'elle s'appelle l'Unesco.
Oui mais celle-là, elle est secrète et même qu'elle détourne les satellites espions américains pour mieux surveiller les méchants contrabandiers de l'art.
Ça vous paraît exagéré ? Si peu !
C'est là où le bât blesse car le point de départ de cette histoire (le vol d'oeuvres d'art, elles mêmes dérobées par les nazis) est excellent (et véridique même si ce n'est pas sous la forme décrite).
Mais on l'aura compris le traitement est moins bon. Tout comme les dessins d'ailleurs.
Bref, une bonne idée pas très bien finalisée. On demande à voir pour la suite.