Résumé de la série : L’histoire de Magasin général se déroule dans un village du Québec rural à partir du début des années 40. Elle gravite autour d’un personnage féminin, Marie, veuve avant l’heure et héritière du principal commerce local (le « Magasin général » qui donne son titre au récit), que l’irruption d’un étranger dans la petite communauté va progressivement réconcilier avec le bonheur ; bonheur d’aimer, bonheur d’être aimé(e), mais pas exactement de la manière que l’on pourrait imaginer…
Loisel signe là le premier tome d'une grande et belles série...
Histoire de rien, de peu, sans artifices.
Amateur, de monstres, de blondes pulpeuse et d'hémoglobine, passer votre chemin!
On pars ici pour un petit bourg Québécois, aux charmes innombrable, ou des gens simples, avec leur patois "made Loisel-tripp", nous font passer un pur moment de bonheur... C'est beau, c'est bon, c'est grand...
J’adore ce premier livre de [B]MAGASIN GÉNÉRAL[/B] par Régis Loisel & Jean-Louis Tripp, non seulement sa fait plaisir de lire des histoires de chez moi, mais le fait que les gens viennent même s’installer à Montréal au Canada et prennent le temps de faire une bonne recherche de d’autre époque du fin fond de la province de Québec, cette œuvre est un vrai petit bijou
Les auteurs plantent tranquillement le décor d’un Québec rural des années 20. Outre la graphisme, j’ai beaucoup aimé le calme qui règne dans cette BD et la finesse de la narration en images de la vie quotidienne des villageois. Marie est attachante et on plongerait bien dans cet univers graphique à l’esthétisme indiscutable pour lui donner un petit coup de main, ne serait-ce que pour chauffer son char et l’emmener en ville se réapprovisionner. Ce premier volume me semble être la longue mais plaisante amorce d'une histoire passionnante.
J'avais un peu peur avant d'attaquer la lecture de ce nouveau Loisel. Surtout que le sieur n'est même pas au dessin et dieu sait que j'aime le dessin de Loiseil. Mes craintes ont été vites dissipés par une histoire très mignonne, toute en sensibilité (mais qui ne tombe jamais je trouve dans la mièvrerie) et des personnages attachants. Le trait de Tripp et les couleurs de Lapierre sont très belles. De quoi me faire lire la suite avec grand bonheur !
Cet album est un véritable petit bijoux qu'il convient de savourer pleinement du début à la fin sans intéruption. En effet les auteur on su retranscrire avec brio la vie d'un petit village du Quebec. Chaque planche est un petit régal narrant la vie quotidienne des gens de ce petit village avec leurs joies et leurs peines. Tout est savament dosé notamment au niveau des dialogue où aucun mot n'est superflut avec des planches muettes bien plus efficace pour faire ressortir tout une palette de sentiments qu'avec un long discours.
Une merveille de sensibilité et de tendresse.
Avec talent, les trois auteurs de cette magnifique histoire nous plongent dans l’univers dur et simple d’un village du Québec avec ses personnages pittoresques : le curé, le charpentier anticlérical, l’institutrice, les grenouilles de bénitier, le simple d’esprit, les frères trappeurs, etc.
Tout est juste, réaliste. La vie du village est merveilleusement rendue grâce à l’habile mariage des dialogues savoureux et des occupations de chacun. Ainsi, sur deux planches, on assiste à l’accablement de Marie, débordée par les sollicitations de ses clients, mais le regard se porte aussi sur un chat qui surveille un oiseau, puis qui l’attrape, indifférent à l’agitation des humains.
Les dialogues savent se taire quand toute parole est superflue : une planche muette évoque de façon poignante la mort d’un nouveau-né. La planche suivante résume en six cases muettes les activités d’une journée. La vie s’écoule malgré tout, reprend ses droits ; le chagrin s’efface. C’est magistral !
Les couleurs riches et sensuelles renforcent le côté charnel du récit en lui donnant l’épaisseur du pastel. J’avais été séduit par le style particulier de François Lapierre en lisant Sagah-Nah où il peint ses cases comme des enluminures. On est à mi-chemin du pastel et de la craie. Ici, son style a évolué, plus sobre mais tout aussi généreux dans l’éventail de sa palette.
Bref ! une totale réussite !
J'y retrouve tout à fait ma culture: celle de mes ancêtres. Le langage pourra être un peu lourd pour l'européen qui se laissera tenter puisqu'on y emploie le joual si propre aux québécois. Ne vous laissez pas décourager, vous rirez sûrement de ces patois que tout québécois connaît mais qui feront dresser les cheveux aux étrangers.
De très belles planches; il ne s'y passe pas grand chose. On dirait qu'on a figé une époque, le temps d'en faire une chronique. Pas mal!
Côté dessin, une couv' attirante et à l'intérieure des pages tout aussi belles.
Côté scénario, Félix nous fait entrée dans son village par le cimetierre et son enterrement, puis les auteurs nous narrent la vie d'un village québecquois dans une atmosphère très douce tout en nous plaçant les personnages.
Rien d'exceptionnel ne se passe vraiment mais on découvre la courageuse Marie qui essaie tant bien que mal de gérer le magasin sans Félix.
La suite fait envie.
Malgré des dessins sympathiques, cet album n'est pas des plus passionnants.
En effet, les auteurs ne font que décrire une ambiance, ce qui est très réussi
au demeurant, à défaut de raconter un scenario. Du coup on demeure très
détaché de ce petit village du Quebec, pour l'instant...
Parce qu’ils, les auteurs, nous raconte les tranches de vies d’un petit village paumé de la campagne québécoise, devaient-ils rendrent le récit aussi ennuyeux, aussi indigeste ?
Mais avant de parler du conte, de l’histoire, je vais tout de meme relever les points « positifs » :
Le dessin est sobre, interessant, détaillé, c’est franchement bon .
Un réel effort est fait sur le parler « québécois ».
A partir de là, on se dit que l’histoire devrait commencer dans peu de temps.
Sauf qu’elle ne débute jamais.
On suit de manière amorphe ce petit village qui à l’air fort sympathique, mais à aucun moment notre interet est titillé .
La mort du mari, qui est aussi la voix OFF, n’échappe pas à notre envie de faire un long somme.
Oui, d’accord la vie reprend son cours…et alors ! ! !
Ce qui est malheureux, c’est que ce qui est vrai pour le premier tome « Marie » est vrai pour le second « Serge ».
C’est dans cette continuité mollassonne que se retrouve cette transformation du magasin général en restaurant.
Meme si l’arrivée d’un « étranger » pouvait apporter une petite flamme qui allait embraser ce bourg Québécois, il faut bien avouer qu’il ne le fait que gustativement ce que l’on ne saura jamais.
A moins de manger l’album, qui sais ?
Le dessin est sympathique mais l'histoire n'a aucun intérêt, en fait il n'y a pas d'histoire ou alors je n'ai pas compris où les auteurs voulaient nous emmener ….
Info édition : Tiré à 300 exemplaires(+50 HC). Contient aussi un ex libris numéroté et signé
Maquette du carnet de croquis : Thibaut Jamin
Impression : mission press