Résumé de la série : Marco a quitté Vélizy pour la campagne. Il a quitté son psy parce qu’il trouve qu’il va mieux. Il a quitté son boulot de reporter parce qu’il en a marre de photographier “des cadavres exotiques ou des gens en passe de le devenir”. À part ça, tout va bien. Il a un frère complice (rigolades et gros pétards) qui l’appelle Georges et réciproquement, à cause de John Malkovich qui disait dans Des souris et des hommes : “J’aurai un petit lapin et je l’appellerai Georges, et je le garderai contre mon cœur.” Il a des parents au bord de la mer. Un papa tout ratatiné qui oublie le présent mais se rappelle très bien la couleur de la robe de sa mère le jour de son mariage. Une maman qui s’inquiète pour lui, sa constipation, son avenir et le cancer du poumon qu’il va sûrement choper, comme le fils de Mme Bergerin.
“C’est l’histoire d’un photographe fatigué, d’une fille patiente, d’horreurs banales et d’un chat pénible”, écrit Larcenet. C’est aussi un scénario parfaitement maîtrisé, drôle — de cette drôlerie complice qui évite l’ironie — et tendre, en totale osmose avec un dessin hypersensible au bonheur et à la détresse. (Sans parler du chat ou d’Emilie, le moindre canapé est craquant.) Le combat ordinaire, histoire légère et bouleversante d’une renaissance, est l’album le plus personnel de Larcenet.
C'est drôle, c'est triste... C'est la vie !!
Larcenet réussi l'exploit de nous faire vibrer sur le thème de la Vie Ordinaire !
Cette BD arrachera un sourire et/ou une larme aux plus endurcis.
Une BD incontournable à lire de 7 à 77 ans.
je n'arrive pas à mettre moins de 10/10 à cette serie...
Le scénario est vraiment jouissif ! C'est tellement bien écrit, tellement bien raconté, d'une telle vérité "vraie", d'un tel réalisme, ... On se sent concerné par les aventures de Marco... Pour un peu on aimerait l'aider, le conseiller, l'épauler, ... Et puis on voudrait bien aussi l'engueuler le Marco (rapport à sa situation avec sa copine) !!! Faudrait pas qu'il parte en couille le Marco ! Ca commençait à aller mieux pourtant... La mort de son papa n'arrange rien, c'est sûr...
Les dessins collent toujours autant avec l'atmosphère de la série, c'est tellement "cru", véridique, brut, ... Illustrations parfaites pour une telle histoire... Tiens, hier ma fille de 12 ans m'a vu en train de lire ce tome 3, elle est venu derrière moi et a dit : "ah oui ! c'est la BD avec les dessins que j'aime bien !". Dommage qu'elle soit encore un peu jeune pour apprécier l'histoire... Mais pas grave, elle va se mettre aux "Cosmonautes du futur" ;-)
Marco devient adulte. Son père est mort, son couple perdure, et il devient maintenant bon gré mal gré l'homme de la famille. Toujours un peu sarcastique, ses angoisses s'atténuent à mesure qu'il prend conscience de ce qui est vraiment précieux pour lui, et qu'il prend la peine d'apprécier et de conserver ce qui devient sa vie.
Larcenet adopte un style plus grave, à la fois au niveau du dessin et du scénario. A lire absolument. Une belle histoire, la vie.
Après le décès de son père, Marco aide sa mère à faire le rangement dans les objets personnels du défunt. Parmi ceux-ci se trouve un cahier de notes de deux cent pages dans lequel il peut lire des commentaires relatant la vie des souris et des hirondelles entourant la maison. Tous datés, ce commentaires font abstraction totale de Marco et de son frère. Cela ne fait qu'ajouter à la perplexité de celui-ci face à la mort, à l'incompréhension qu'il a envers la nature profonde de son propre père, et pour couronner le tout, Émilie veut un enfant!
Tout comme c'était le cas avec le dernier tome de cette série, Manu Larcenet offre à ses lecteurs une oeuvre touchante, émouvante et attendrissante. En lisant ces 62 nouvelles planches, en parcourant les scènes qui se succèdent merveilleusement, en lisant les textes pertinents et en remarquant les moments de silence bien choisis, il est impossible de se sentir inintéressé par le parcours des protagonistes, et une envie de prôner et de promouvoir le remarquable travail de l'auteur s'en suit indéniablement.
En bref, cet album est une nouveauté indispensable, à lire et à relire, qui vivement conseillé à un lectorat mature, et qui fait réfléchir à ce qui est précieux dans la vie.
-- Un dessin pas super beau !
un effort d'écriture.
Un auteur brillant.
une vision originale du quotidien !
Les jugements hatifs,et des identifications à l'emportes pièce , de la part des lecteurs qui hurlent au chef d'oeuvre comme d'autres hurlent à la mort.
le problème, de larcenet, dans le fond... ça doit etre l'idolatrie!!!
Alors, oui la fiction, qu'il nous narre, qu'il nous raconte est terriblement juste émotionnellement. La sensation d'etre dans un "ring" pour prendre des marrons en pleine gueule est frappante. Par là-meme, il nous évite les "sentiments humanistes" bien gnan-gnan. A mon sens, on est plus proche de l'impuissance, de l'ingérence,d'un décalage ( parfois comique !), de la sincérité d'une vie.
Et si au final, le combat ordinaire c'était cela, je veux bien sur parler de la scène du plongeoir : un immense méga-giga plat comique d'une méchanceté latente.
Pouvait il mieux faire que le tome 2 ? A mon égard, c'était difficile puisque je mets "Les Quantités Négligeables" tout en haut de mon palmarès perso. Et, d'un point de vue très personnel "Ce qui est précieux" est au final un tout petit peu moins bien ! Enfin, je ne sais pas si c'est la BD qui est moins bien ou bien moi qui me suis mis dans une autre prédisposition avant de lire le tome. Je l'ai peut-être trop attendu, j'étais peut-être un peu trop aux aguets d'un dérapage, de signes de facilités ou de laisser-aller, ou que sais-je, lors de ma lecture. Voilà, finalement c'est peut-être moi qui est perdu un truc précieux sur le coup : le naturel ?
...ou peut-être que la BD est moins bonne tout simplement ;o)
Sinon, puisque finalement on est là pour parler BD et pas de mes etats d'âmes, ce tome 3 est très bien, dans le continuité des deux premiers tomes : un simple, drôle et émouvant reflet de nos merveilleuses petites vies terriennes !
Un bon album toujours dans la même veine que les deux précédents avec son côté tranche de vie et interrogations existantielles. On passe un bon moment a suivre Marco dans sa vie avec ses dotes et ses interrogations.
Un tome 3 bien au-dessous de ses prédécesseurs. On a certes une partie sur le
deuil très bien faite, et des passages de solitude saisissants mais dans
l'ensemble on a l'impression qu'il y a redite, comme une recette qu'on nous
reservirait une fois de plus. Mais la fraîcheur du tome 1 n'est plus là, et l'émotion
que l'on pouvait resentir avec le tome 2 bien moins forte. Des monologues assez
peu intéressants, de "grandes phrases profondes" prétentieusement intelligentes,
et surtout absence ce petit quelquechose qui m'a fait adorer les deux premiers
tomes. C'est dommage.
J'avais bien aimé le premier volet, je n'ai pas pus terminer le 2ème, et c'est donc avec une certaine crainte que j'ai vu arriver le 3ème.
Le sujet et la lecture des premières pages m'a pourtant convaincu de l'acheter dès sa sortie.
Ca démarre donc plutôt bien, et il y a quelques observations intéressantes, mais après quelques pages, je trouve quun fosi de plus (jai le même avis sur la série "Retour à la Terre" du même auteur), Larcenet s'égare un peu dans ses idées et propos. On ne voit pas trop où il veut ne venir, et on a pas nécessairement envie de le suivre dans certaines directions.
Dommage.
Pour moi c'est le seul album que j'ai pu lire de cette série.
Je trouve le dessin assez banal, mais qui ne dérange pas, l'histoire , elle je troiuve est un peu simple, une relation entre deux individus qui n'a rien d'extraordinaire tout en ayant rien de mauvais non plus mais c'est un peu long au bout d'un moment.
Certains aimeront, pour moi c'est moyens.
Là, on sent que l'auteur ne sait plus trop quoi inventer. L'histoire devient prévisible. On peut imaginer que dans le tome suivant, on vivra les angoisses de Georges par rapport à son bébé, qu'il fuiera peut-être au moment de l'accouchement.