Info édition : Prologue de Stefano Casini Caroselli (fils du fondateur de la RAI). Préface de l'auteur homonyme.
Résumé de la série : Cuba 1957... Un monde va basculer.
Le grand lupanar des Etats-Unis s'étourdit dans les fêtes, les magouilles mafieuses et le Grand Prix de Formule 1.
Dans les montagnes et dans les quartiers de la Havane, la révolte gronde...
Nero Maccanti, capitaine en second de l'Orinoco, va bien malgré lui plonger à son tour dans la tourmente.
Littéralement séduit par le dessin, l'histoire, les personnages. Hasta la victoria, trace le parcours d'un marin italo-corse, dans le cuba des années 50. Le trait de Casini, agressif, expressif, -n'est pas sans rapeler celui d'un certain LAX- dégage de vives émotions qui plairont sans doute à un large public. Hasta la Victoria! opus d'une série très prometteuse, est à l'instar de son auteur, une valeur sûre, à ne pas oublier de sitôt...
Un bel album à lire si vous voulez voyager et découvrir Cuba de la fin des années 50. A l'époque Cuba était l'antichambre des USA , un paradis du jeu et des femmes , la mafia américaine avait pignon sur rue et fricotait avec le pouvoir en place.
Le héros , Nero macanti , marin au long cours n'est pas sans nous rappeler Corto Maltese ou Calec.
Lors d'une escale à la Havane il va malgré lui être le témoin d'un complot, initié par un groupuscule Castriste, visant à kidnapper le célèbrissime pilote de course Fangio lors de son séjour à Cuba.
Le dessin est très agrèable et les couleurs donnent à certaines planches l'aspect d'aquarelles.
Un premier tome dépaysant qui permet de s'interesser à une période de l'histoire Cubaine peu connue. A découvrir.