Info édition : Les 5 titres sont au catalogue.
Première planche et dernière planche dessinées et colorisées par Giulio De Vita.
Résumé de la série : En quelques mois, sur une base aérienne de la zone neutre de Macédoine, quatre destins vont basculer. Cherchant l'amour et découvrant de tout autres passions, deux femmes et deux hommes parviennent à un carrefour majeur de leur existence. Dora, Alban, Élias et Nafsika ne se sont jamais rencontrés avant cet automne 1916. A la demande des autorités, ils se retrouvent dans un "quintett" pour distraire Français et autochtones. Mais s'ils se croisent souvent, aucun d'entre eux n'a la même vison des événements. Ce qui pour l'un n'est qu'une anecdote, à peine digne d'être mentionnée, constitue pour l'autre le tournant décisif de sa vie; telle ombre du tableau, tout juste remarquée par celui-ci va obscurcir de façon tragique l'existence de celle-là. Et même les plus lucides sont incapables de saisir que les passages qu'ils interprètent appartiennent tous à la même partition...
Le titre de la série prend son origine dans le fait que 5 personnes du front d'Orient se rassemblent pour constituer un "quintette" qui jazz oblige se transforme en "quintett".
Dans ce groupe, deux femmes, une chanteuse professionnelle -Dora Mars, qui a ouvert le cycle, et Nafsika Vasli dont l'album suit. Parmi les 3 militaires, nous avons Elias Cohen, véritable titi parigot, plein de noblesse qui s'amourache d'une jeune bergère hellène. Laquelle est exploitée, et pire que cela, par son oncle.
Le drame qui couve va bien sûr éclater.
Superbe dessin, qui n'est pas sans rappeler le Gir des débuts, au service d'une superbe histoire.
Je continue de parcourir avec plaisir cet entrecroisement de destinées. Ici comme dans le tome précédent, la musique est un peu mise au second plan. L'histoire d'amour entre Elias le mécano talentueux et Aleka la jolie bergère martyrisée par son oncle bien que classique et prévisible est agréable à lire. Le dessin est vivant et servi par des couleurs agréables. On se demande qui sont ces personnages dont on aperçoit les mains au début et à la fin de chaque tome. Cet épisode donne envie de connaître la suite et c'est bien...
Le meilleur de la série selon moi...
Les dessins sont nickels, très chauds, très faciles d'accès. La force de ces derniers est d'autant plus renforcée grâce à l'expression des visages apportée.
Le scénario est construit, cohérent, pointus, bref, c'est, pour l'instant, le meilleur des trois mouvements actuellement parus.
Du fait que les histoires ne se suivent pas et que les mouvements s'assemblent, je conseille ce tome, pour tous ceux qui souhaitent commencer "agréablement" la série, puis le premier "Dora Mars" et enfin, pour finir, Alban Méric, le moins réussi de tous, du fait des dessins de Gillon, avec qui, j'ai du mal à me familiariser...
Je commence un peu à fatiguer avec les romances de Quintett. Toujours aucune nouvelle information quant à la grande histoire qui sert de fil conducteur et qui entretient un peu artificiellement le suspense en début et fin de chaque tome. Le charme fonctionne de moins en moins, les personnages sont toujours aussi "simples", ça manque clairement d'un petit quelque chose...
Finalement le dessin est pas si mal ( ma preference va quand même au tome 1 avec l'excellent Bonin ) , n'ayant pas relu les 2 premiers tomes avant j'ai pas toujours fait tout les rapprochements qu'il fallait. Dans l'ensemble sa ce lit quand même comme un one shot. Niveau scenario c'est une fois de plus assez classique : une ptite histoire d'amour impossible entre une grec et un francais. J'ai bien aimé ce personnage : Cohen, le plus attachant pour le moment. J'ai hate de connaitre la suite et enfin savoir qui sont les personnages du debut