Info édition : Fabrice Tarrin a dessiné les 16 premières planches
Résumé de la série : Violine est une petite fille un peu spéciale: Elle a de grands yeux violets et le pouvoir de lire dans les pensées des gens en les regardant dans le blanc des yeux.
Elle vit seule avec sa mère dans une grande demeure bourgeoise. Selon sa mère, son père est décédé. Violine est convaincue que non. Elle se met donc a sa recherche ,et voyage clandestinement au Zongo ou il se trouverait apparament.
Après avoir lu quelques pages de ce nouvel album de Violine, on se rend rapidement compte qu'une connaissance des épisodes précédents est tout à l'avantage du lecteur afin de capter les références fréquentes aux déroulements des deux premiers tomes. Toutefois, l'histoire est assez complète en elle-même afin d'offrir le divertissement voulu aux découvreurs de la série.
Jean-Marc Krings, qui reprend le flambeau délaissé par Fabrice Tarrin à la 16e planche de l'album, tente du mieux qu'il le peut d'effectuer une transition douce et imperceptible afin de guider le lecteur vers une nouvelle nuance au style de dessin initial. Avec un trait qui se raffermit de planche en planche, on comprend aisément pourquoi Tarrin l'a choisi pour successeur à cette série.
En bref, ce troisième tome de Violine est une bonne lecture divertissante qui plaira aux jeunes... et aux moins jeunes! ;)
J'ai lu et apprécié les deux premiers albums, il y avait beaucoup de fantaisie de drôlerie et de mystère. Mais dans le "Bras de fer" l'humour devient plus enfantin et on a du mal a accrocher à l'histoire, c'est plus classique et moins mystérieux. Le charme n'est plus là et les situations s'enchainent trop facilement. Bref, on n'y crois plus trop à cette saga, c'est vraiment dommage.
En même temps, la difficulté consitait à tenir en haleine le lecteur jusqu'à ce que celle-ci retrouve son père, le pari était risqué mais pour moi il est raté.
Espérons que dans le tome 4, l'histoire reprenne du poil de la bête et qu'on retrouve l'esprit fantastique limite angoissant du premier tome. Il y avait du "mademoiselle Louise" la-dedans (en plus glauque) et c'était bien sympa.