Info édition : Noté "Première édition".
Couverture traitée avec un vernis sélectif pour les 10 ans de la collection Série B.
Résumé de la série : Golden City est une ville majestueuse bâtie sur l'océan, à l'abri de la surpopulation et de la violence qui règnent sur le continent. Seuls les citoyens les plus fortunés y sont acceptés. Lors d'un survol des terres, l'avion transportant l'épouse du président de Golden City, Harrison Banks, s'écrase mystérieusement. Commence alors pour Banks une périlleuse enquête en territoire inconnu.
Voiçi la fin du premier cycle ou l'on a droit à toutes les révélations sur le faux assassinat de Jessica, et comment elle s'est intoduite auprès de Banks, ainsi que l'arrivé du clone en PDG.
Le volume 6 termine bien la première épopée. Les paysages et les couleurs sont splendides. Les actions s'enchainent et l'on sent poindre une suite avec peut-être un personnage important réincarné, le chacal. En attendant, quelle classe !
Une série découverte par hasard. J'ai essayé le premier tome, décidé de continuer. L'intérêt ne fait qu'augmenter au fil des épisodes, et arrivé au dernier de ce premier cycle, je dirai que c'est très bon. Le dénouement est parfait, Harrison qui, comme les enfants, lui aussi trouve que son monde parfait n'est pas si parfait. Dessin et couleurs, bravo, très bien recherché. Une belle série, à suivre, en ce qui me concerne sur un deuxième cycle
j'aime beaucoup le dessin, ce style épuré et ces couleurs me conviennent tout à fait.
Ce tome est clairement un album de clôture : le dénouement explique bon nombre de points restés obscurs et révèle tous les dessous de l'affaire. Même s'il y a beaucoup de flashbacks, le rythme de narration n'en souffre pas et il y a toujours assez d'action!
Il parait que Golden City est la série "phare" du label Série B. Même si je l'aime bien, elle ne vaut pas Carmen McCallum !
Et voilà l'album qui clot le premier cycle de la meilleure série du label série B de Delcourt, label lancé il y a 10 ans (on le saura, vu le matraquage marketing qu'il y a derrière !!). Cet album répond à de nombreuses questions qui restaient sans réponse jusqu'à présent. On comprend mieux ce qui a poussé le clone d'Harrison Banks à prendre la place de ce dernier, sans aucun scrupule : l'amour, toujours l'amour! Il y a énormément d'action dans cet album, on ne s'ennuie jamais à sa lecture. Ca traînait en longueur, depuis 2 ou 3 albums, mais là pas de temps mort, que du bon ! Mais je tire surtout mon chapeau au dessinateur et aux coloristes qui ont réalisé un travail magnifique. J'aime beaucoup le passage où Harrison et celle qui cherche à l'éliminer depuis le début, pour nourrir son fils, se retrouvent dans un jeu obscène à la running man, et doivent éviter une multitude de pièges pour sauver leur peau. Les dessins sont très réussis, très rythmés. Une série dépaysante, dont je comprends le succès tant il est mérité.
Je ne l'ai lu que pour connaître la fin du 1er cycle, car pour moi c'est une série moyenne. J'ai trouvé le scénario un peu décousu et la conclusion trop rapide. On obtient bien des réponses, mais des tas d'éléments passent à la trappe, de même que plusieurs personnages. Côté dessin, il est bien sans le petit plus qui pourrait vraiment me le faire apprécier, mais je crois que mon impression a été biaisée par certaines couleurs assez laides comme le jaune de la peau des personnages d'origine asiatique qui était trop jaune (c'est un exemple).
Plutôt mitigé donc.
Une fin vraiment décevante, trop hachée, trop d'éléments sont dévoilés sur les
dix dernières pages. De plus que sera le prochain cycle étant donné, encore
des rebondissements. Je trouve également que les magnifiques illustrations de
malfin et mises en couleurs de Schelle ont été massacrées à l'impression, en
effet aucun trait n'est lisse tout est dentelé, les couleurs font sales (problème
de trame ?).