Résumé de la série : Futur archéologue, Luca Marini accomplit un stage à Rome. Il y succombe bientôt aux avances d’une jolie Romaine. Leur première nuit d’amour le plonge dans un rêve qui le projette en 44 avant notre ère et le mêle à l’assassinat de Jules César… Mais s’agit-il vraiment d’un rêve ?
Le pauvre Luca Marini, étudiant en archéologie, a bien des malheurs.
Son arrivée à Rome pourrait être enchanteresse, mais voilà qu'un coquin de sort le transporte sous la Rome de César.
Son réveil s'avérera difficile.
Premier tome d'une série qui devrait en comporter 5. C'est plutôt original et assez prenant.
Ce genre de mélange entre rêve et réalité est amusant, certes ! L'intrigue sur le symbole, en revanche, l'est moins, mais vraiment moins... Bref cela ne m'a empêché de lire...
Un étudiant en archéologie est projeté malgré lui sous la Rome antique et va tenter d’empecher le complot contre Jules César d’aboutir au meurtre de ce dernier par Brutus. Une intrigue classique mais efficace, dans une atmosphère de trahison, plongée dans le quotidien de l’antiquité romaine. Le dessin de Pasarin, légèrement figé, se prete mieux à l’époque antique et ne m’a donc dérangé qu’en débût de tome (le dessin du loup qui fait dévier la voiture dans l’arbre vaut le détour). Voilà un premier tome, vaguant entre l’ésotérisme, le polar fantastique et l’aventure, qui laisse présager un developpement intéressant de l’histoire dans les 4 tomes suivants. Alea iacta est ...