Résumé de la série : D’après un roman de Laurent Genefort, "L’homme qui n’existait plus", Ponzio nous livre un huit clos angoissant, entièrement réalisé en images de synthèse. Claustrophobes s’abstenir.Se réveiller dans une station spatiale désaffectée n’est pas une expérience agréable.Mike Hicks a été drogué et laissé seul sur Kybrilon. Seul, non. Quelqu’un est resté avec lui. Quelqu’un a décidé de jouer avec lui au chat et à la souris. Chacun de ses gestes est épié.Qui s’acharne sur lui de cette façon ? Pour quelle(s) raison(s) ? Et quelle sera l’issue d’une telle machination ?
Malgrès un graphisme assez déroutant qui demande un petit moment d'adaptation, cet album n'est finalement pas si mal que ça. En effet L'intrigue est bien construite même si certains points auraient mérités d'être davantage développé mais dans un one shot il faut savoir aller à l'essentiel. L'athmosphère lourde et oppressante est plutôt bien rendue.
Bref un bon album duquel je n'ai pas décroché un seul instant.