Info édition : Il existe un tirage spécial presse contenant un dossier de huit pages,tirée à 760 exemplaires.
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Résumé de la série : Un peintre renommé, Nathan Bridge, récemment arrêté pour meurtre, se confie au psychiatre de la prison de San Francisco.
La mort de sa mère est pour Nathan un choc et une révélation : dans une lettre posthume, elle lui avoue qu'il est un enfant adopté. Sa génitrice était une Indienne pueblo. Nathan se rend aussitôt au Nouveau-Mexique en quête de ses véritables origines et de son identité.
Dans cette région, près du village de Taos, Thomas Mateo vient de tuer sa sixième victime. À Santa Fe, il est bouleversé par les toiles de Nathan, exposées dans une galerie. Il part à la recherche de cet autre, dont la peinture reflète si violemment les moments dramatiques de sa propre vie.
Au même moment, Nathan, arrivé à Taos, apprend le secret de sa naissance.
Dans cette double recherche, s'imbrique l'enquête de la police sur les meurtres. Les indices concrets, les faits incontournables, les preuves implacables feront de Nathan le coupable désigné.
Mais, dans cette histoire où le présent et le passé s'entremêlent, où le rêve et la réalité s'entrechoquent, où les personnages se confondent, n'est-il pas permis de penser que l'enquête s'est fourvoyée ?
Pour la première fois (et pour l'instant l'unique fois), Berthet a pris les commandes tout seul d'un album entier. Il a écrit un scénario de thriller bien ficelé, dans un univers interessant (la culture navajo). Un bon album où Berthet s'en tire plutôt très bien pour un premier scénario. Et le dessin est toujours aussi chouette. A découvrir!
Berthet a un coup de crayon reconnaissable. Ses personnages sont toujours superbes. Ce thriller noir, suit un scénario complexe voire peut-être un peu confus notamment au moment du dénouement. Le dédoublement de la personnalité, thème central sert de fil conducteur dans ce one shot agréable à lire. Alors Nathan est il coupable ? La question reste entière !!!
Le début de cette histoire où le héros cherche son identité et se trouve confronté à une nouvelle culture et à son double retient l'attention mais la suite et fin déçoit beaucoup car cela devient très confus et je n'ai pas compris ce que voulait montrer Berthet dans sa conclusion. L'ambiance créée par les dessins sert bien le récit mais ne peut le sauver. Cela plaira sans doute à certains mais personnellement je ne me retrouve pas dans cet ésotérisme à clef qui se prête à pleins d'interprétation. Peut-être parce que je ne suis pas navajos ?