Résumé de la série : Manga phénomène au Japon, « Say Hello to Black Jack » narre le parcours agité d'un jeune interne nouvellement admis dans l'un des hôpitaux les plus prestigieux du pays. Pétri d'idéaux et animé par une inébranlable foi en l'humanité, il va pourtant découvrir l'envers du décor : conditions de travail éprouvantes, salaires de misère, cynisme de la hiérarchie à l'égard des vies mises entre ses mains... Shuho Sato a créé l'événement avec cette oeuvre forte qui épingle les carences du système hospitalier japonais. Suivi par plusieurs millions de lecteurs au Japon, « Say Hello to Black Jack » a été adapté en une série télévisée au succès tout aussi retentissant. Surtout, le manga a incité le gouvernement à prendre des m esures concrètes en faveur des hôpitaux, notamment dans le versement de salaires plus dignes.
Say Hello To Black Jack est un manga qui à fait sa petite révolution lors de sa sortie au Japon. Il s'agit d'une critique du système médical japonais qui est remplis de contradictions.
Dans la droite lignée des seinen qui nous arrive en force en ce moment, l'auteur présente des dessins soignés, une histoire est bien menée et même si le héros à tendance à un peu trop pleurnicher, il n'en demeure pas moins attachant.
Manga vivement conseillé.
-- La découverte d'un dédale de marbre blanc, en d'autres termes le système hospitalier JAPONAIS, par un jeunot a de quoi procurer des sensations fortes.
Pourtant, le héros principal est un etre hybride à mi-chemin entre le prophète et le martyr. Le Don Quichotisme n'est jamais loin.
Mais il est remarquable de s'apercevoir que l'auteur raconte la vie des patients : au travers du héros ( Saito ),et aussi au gré des déplacements voulu par l'auteur (petit défaut: certains services durent des plombes, alors que d'autres sont trop courts ?!).Un habile tour de presdigitateur qui vaut à lui seul l'achat de la série.
Par contre, c'est peut-etre moi, mais j'ai eu la désagréable impression d'une auto-suffisance de l'oeuvre qui change "le monde". L'auto-jouissance du boulot "bien fait" que l'on pose sur l'armoire pour prendre la poussière.
Au final, une série qui a plusieurs qualités, mais entachées de lourdeur scénaristiques, et par moment, on est pas loin de l'hagiographie un peu facile !!!