A mes yeux, c'es le grand album de la série, non pas pour son scénario ( aussi bon que les autres cependant ) mais simplement par l'apparition du M98 qui marque le véritable départ de ce que sera Durango.
Troisième aventure, troisième one-shot, et toujours aussi efficace malgré l'utilisation des mêmes recettes.
A cette époque, le style de Swolfs ressemblait un peu à celui de Giraud mais le type de scénario est très différent de celui de Charlier toujours à l'affut de digressions. Dans Durango les histoires sont linéaires, ce qui leur confèrent efficacité mais également manque d'originalité.