Résumé de la série : Dans les années 50 , une agence de détectives enquête dans le milieu des parfumeurs et des scientifiques.
Dans le 12e arrondissement, Edith, belle femme, la quarantaine, dirige l’agence Hardy, problèmes d’héritage, etc.
Comme Léo Malet, Christin et Goetzinger ont choisi Paris et les années 1950 pour cadre de cette intrigue en trois volets, et précisément le 12e arrondissement ... On se balade donc dans le décor humain et urbain d'une capitale parfaitement recréée, qu'il s'agisse des apparences vestimentaires - concierge en cheveux, accrochée à son balai ; hommes en chapeau ou en bourgeron ; jeunes femmes en déshabillé vaporeux ou en tailleur très en dessous du genou... -, des automobiles (les premières DS commencent à rivaliser avec les Vedette), des monuments - dont les fameux lions de la placé Félix-Eboué, la cour Saint-Emilion, aujourd'hui disparue ; ou encore les cours du faubourg Saint-Antoine.
Toujours à la recherche de son scientifique, Edith va prendre le prétexte d’une sombre histoire de tableau volé pour passer le rideau de fer et mettre victorieusement fin à cette aventure.
La manière de régler le dénouement est astucieuse mais il était vraiment temps que ce cycle se termine, l’intrigue ou tout au moins son développement restant quand même assez faible.
Une séries plutôt intéressantes qui s'améliore d'album en album que ce soit au niveau du scénario que du dessin. En effet après un premier tome plutôt longuet où j'ai eu du mal à accrocher les deux suivants m'on litéralement ravis. L'intrigue y est prenante et les rebondissements intéressants malgrès par moment des ficèles assez grosses.