Les éditions Glénat précisent que cette série n'est ni un hommage, ni une adaptation de Notre Dame de Paris.
Soit !
Nous dirons alors qu'il s'agit d'une variation. L'album commence plutôt bien avec une (fausse) lettre destinée à Victor Hugo et qui va justement raconter une histoire survenue à Paris au Moyen Age.
Voilà, la bonne idée s'arrête là et l'album devrait en faire autant. Les auteurs ont pris le parti de "focuser" sur Gringoire. Pourquoi pas !
Sauf que leur narration est aussi excitante qu'un caramel fondu sur une banquette d'autobus. Glissons sur quelques gags d'une drôlerie tellement irrésistible qu'elle ne fait même plus rire les convives attardés et pleins de bière de l'Oktoberfest.
Ne retenons pas les anachronismes comme ces tomates qu'on jette sur les comédiens (rappelons que l'action se situe en 1482 et qu'on ne connaîtra la tomate qu'avec la découverte de l'Amérique).
De la subtilité du roman, les auteurs n'ont retenu que la caricature.
Dès lors on comprend mieux pourquoi cet opus n'est pas un hommage.
Victor Hugo foit d'ailleurs en être fort soulagé !
Les éditions Glénat précisent que cette série n'est ni un hommage, ni une adaptation de Notre Dame de Paris.
Soit !
Nous dirons alors qu'il s'agit d'une variation. L'album commence plutôt bien avec une (fausse) lettre destinée à Victor Hugo et qui va justement raconter une histoire survenue à Paris au Moyen Age.
Voilà, la bonne idée s'arrête là et l'album devrait en faire autant. Les auteurs ont pris le parti de "focuser" sur Gringoire. Pourquoi pas !
Sauf que leur narration est aussi excitante qu'un caramel fondu sur une banquette d'autobus. Glissons sur quelques gags d'une drôlerie tellement irrésistible qu'elle ne fait même plus rire les convives attardés et pleins de bière de l'Oktoberfest.
Ne retenons pas les anachronismes comme ces tomates qu'on jette sur les comédiens (rappelons que l'action se situe en 1482 et qu'on ne connaîtra la tomate qu'avec la découverte de l'Amérique).
De la subtilité du roman, les auteurs n'ont retenu que la caricature.
Dès lors on comprend mieux pourquoi cet opus n'est pas un hommage.
Victor Hugo foit d'ailleurs en être fort soulagé !