Info édition : Dos papier rond imprimé bleu; Cahiers agrafés. DL 1958 EO belge Décors de Will
Info édition : EO française, dos carré orange
Info édition : Dos rond pelliculé bleu, cahiers collés.
Info édition : Re. Dos rond pelliculé bleu
Info édition : réédition dos rond de 1972
Info édition : Dos rond pelliculé bleu, cahiers collés. Ed. 1975. 4ème de couv par Fournier, Spirou (sans calot) et Fantasio en blanc sur fond noir.
Info édition : Dos carré bleu. Avec l'histoire ''Quick Super'' (16 planches). En page 2 noté (c)1976 by Franquin and S.A. Editiions Jean Dupuis - Tous droits réservés Au 4° plat D 1968/0089/70 Au 4° plat figure tous les albums jusqu'à 27 L'Ankou.
Info édition : Dos carré.
Info édition : Dos carré bleu. Avec l'histoire ''Quick Super'' (16 planches). En page 2 noté (c)1976 by Franquin and S.A. Editions Jean Dupuis - Tous droits réservés Au 4° plat 3-1984 D 1968/0089/70 Au 4° plat figure tous les albums jusqu'à 28 Kodo le tyran.
Info édition : Pas de numéro d'album sur la couverture Offerte par GB et des logos publcitaires (Minute Mais, Côte d'Or ...) sur la première page Mention au 4ième plat 'Cet album ne peut être vendu'. Format souple
Album assez moyen, surtout en comparaison des trois qui l'ont précédés. Une histoire plutôt classique de gangsters et de braquage de banque; l'album se lit assez vite, mais le plaisir est quand même là.
Le scénario sans grande originalité n'est pas le point fort de cet album, qui vaut surtout le détour pour le dessin de Franquin qui sublime les scènes de vitesse (poursuites en voitures) et nous offre des décors forts appréciables.
Petit plus quand même : l'apparition de la Turbotraction n°2.
Dans l'absolu ce n'est pas le meilleur album de la série, je le reconnais volontiers, mais comme c'est le premier album que j'ai connu de Spirou alors que j'étais encore un petit enfant, vous comprendrez alors quel lien émotionnel m'attache à cet album.
D'ailleurs même aujourd'hui je pense que la première histoire surtout, est tout simplement un chef-d'oeuvre. Pour l'époque, les années 50, le graphisme était très moderne. L'architecture des bâtiments , la sculpture d'avant-garde qui figure au milieu d'une place d'Incognito-City, la superbe Turbotraction, tous ces éléments font de ce décor un cadre hors du commun et plutôt irréel pour cette histoire de gangsters pourtant ordinaire.
Le grand rôle donné au Marsupilami montre à quel point cette créature était importante pour Franquin, même s'il a regretté plus tard de l'avoir fait parler...
D'ailleurs le Marsu ne fait que répéter des mots qu'il a entendu comme un perroquet, et je ne vois pas en quoi c'est gênant. C'est même l'occasion de fournir un gag final devant les policiers.
La deuxième histoire démontre à quel point les voitures américaines exerçaient une réelle fascination chez les européens qui à l'époque roulaient en 2CV ou en Dauphine...
Un bel album pour nostalgiques sans doute...