Résumé de la série : Colombie, Medellin...La misère et la drogue font des ravages, Miguel Santos, un syndicaliste engagé dans la lutte contre les cartels, met sur pied un programme de réinsertion d enfants des bidonvilles. Joan est l un de ses jeunes protégés, il fonde de grands espoirs en lui, même si Joan vit avec des modèles de réussite liés à l argent facile. Mais les deux deviennent très proches... A tel point que Joan va demander à Miguel de devenir son père. Devant le refus du tuteur, leur relation va peu à peu se dégrader et le gamin va accepter des petits boulots pas très honnêtes et être contacté par l homme de mains d un seigneur de la drogue qui lui propose beaucoup d argent facile...
Sa première mission est simple : il doit tuer un homme, un syndicaliste qui n'a de cesse de persuader les paysans d arrêter de cultiver la coca.
Mais cet homme qu'il doit tuer, le petit Joan le connaît très bien... Trop bien, même...
Un excellent album bien qu'en retrait par rapport au précédent. Joan a grandi, mais a-t-il simplement mûri ? N'aurait-il pas plutôt pourri ?
D'autant que la vie et surtout la mort ne le ménage pas. Le voici devenir chef de gangs auprès d'une armée de gamins des rues. Il affirme son pouvoir par la violence et la vengeance. Il va bientôt atteindre des sommets mais la roche tarpéeienne n'est-elle pas du Capitole ?
Ce deuxième album continue de nous surprendre et nous émouvoir. L'histoire est toujours aussi dure que dans le premier tome même si il y a l'aspect découverte en moins et que l'on savait à quoi s'attendre. On est vraiment pris par cette intrigue plus vrai que nature qui sais ménager le suspense et rend le personnages terriblements véridique.
A n'en pas douter cuervos semble se dégager comme étant une série incontournable du genre qui se distingue des autre par sa qualitée exceptionnelle et c'est tant mieux.
On retrouve Joan 10 ans apres, c'est devenu un des meilleurs tueur du cartel avec une armée de sicaire sous ces ordres en plus. C'est toujours aussi bon, le heros est un cinglé a moité drogué dnt on a du mal à eprouver la moindre sympathie pour lui. Les dessins sont parfait et la mise en couleur fait parfaitement resortir la nuit et l'angoisse de ces quartiers.