Info édition : Pour reconnaitre l'Edition Originale : Planche 33 case 03: John montre son dos sur lequel figure des griffes. En-dessous ne figure aucune "bulle", contrairement à la réédition...où il est noté: "Vôtre veste est lacérée"
Résumé de la série : Fin du XIXe, Londres, un tueur sanguinaire terrorise la ville. Afrique Noire, même époque, un chasseur anglais devient un héros en sauvant un photographe, et se voit proposer de traquer le meurtrier. Sur ce canevas classique, Juszezak, pour son premier scénario, tisse sa toile et multiplie les fausses pistes.
Antonio Parras, quant à lui, démontre une fois de plus son immense génie dans un diptyque qui s’annonce somptueux. Tout commence à Londres, un homme est retrouvé égorgé de façon sordide sur les docks. La Police est sur les dents. Qui est ce serial-killer qui les nargue, signe “L’Equarrisseur” et demande une énorme rançon à la ville ?
Au même moment, au cœur de l’Afrique noire, un chasseur de fauves sauve de façon spectaculaire un photographe de presse et devient un héros. Très vite, l’idée germe dans la tête des médias : faire revenir le chasseur à Londres pour qu’il traque l’Equarrisseur. Bientôt la chasse est lancée dans un Londres steampunk à la Jules Verne. Londres est représentée comme au XIXe siècle mais avec des éléments futuristes qui font penser à Jules Verne ou Brazil.
Pour qui apprécie le steampunk cet album est une référence. Il faut dire que le dessin d'Antonio Parras n'a jamais été aussi somptueux. Comme le fait remarquer avec justesse Altobar, le graphisme tire vers Jean Giraud.
Ce Londres qui n'a jamais existé est simplement sublime, plein d'inventivité avec en prime une histoire de serial killer à la Jack l'Eventreur.
Excellente BD !
Très prometteuse ! le dessin n'est pas sans rappeler le talentuissime Giraud !
L'intrigue tient bien en haleine comme un bon SEVEN, les mises en scene des faits sont saisissantes. Tout s'enchaîne parfaitement, et laisse au lecteur l'impression d'avoir visionné un film.
A lire absolument !