Info édition : Episodes 1 à 5 ° Un marque-page détachable ° Réédition de l'album:" A bout portant" édité chez Soleil
Résumé de la série : Vous voyez l'homme en noir, au coin de la rue, avec des lunettes fumées et une malette à la main ? Oui, lui, celui qui vous regarde...
Cet homme, c'est l'agent Graves. Dans la valise de l'agent Graves, vous trouverez une arme banalisée et cent cartouches. Vous trouverez également les preuves irréfutables des torts que vous avez subis, le nom des assassins de vos proches, leur identité, leur adresse...
Il reste une chose à savoir, l'essentiel. Si vous utilisez l'arme et les cartouches, il est impossible de remonter jusqu'à vous. L'immunité totale. Après tout, comme le dit l'agent Graves : "Ces types sont des ordures..."
Telle est la proposition tentante qui est faite à Dizzi Cordova et à Lee Dolan. L'occasion leur est enfin donnée de se venger des humiliations, du procès, de la prison...
Ce comics est vraiment bon! Il est très différent des comics avec super héros comme on peut avoir l'habitude de voire sur nos écrans. En effet, ce mystérieux agent qui vous propose de régler vos problèmes sans avoir de suite, est un nouveau genre. Les dessins sont surprements, simpliste au premier abord mais super accrocheur au fer et à mesure de la lecture.
Alors avec un sénario sortant de l'ordianire et des dessins peut commun, je conseil ce comics à toutes les personnes à la recherche d'un bon "polar".
Un comics vraiment à part de par son ambiance, son histoire alambiquée, son dessin particulier. De plus l'humour noir est omniprésent. Je le recomande chaudement.
Un très bon tome d'introduction qui donne tout de suite le ton de la série.
Un découpage destructuré qui brise le fil linéaire des cases et qui instaure immédiatement un certain rythme, propice à ce genre de récit ; des dialogues savoureux, remplis de petites touches d'humour qui font mouche sans difficulté ; un dessin qui ne donne pas forcément l'impression d'une grand technique mais qui instaure un style "street" sans difficulté et qui se suffit à lui-même, va droit au but. C'est assez peu chargé, le trait est clair, un peu "brisé", avec des décors "à l'économie spartiate" pour reprendre les termes de Steranko dans son introduction.
Les situations vécus par les divers protagonistes sont très bien présentées et mise en scène, avec des personnages assez quelconques qui prennent une envergure certaine sous la plume d'Azzarello. L'auteur maîtrise ses intrigues et les développe avec qualité. Mais les dénouements ne suivent pas toujours et peuvent paraître dans ce premier tome un peu maladroits.
Dans ce premier tome, on découvre deux histoires différentes, mais au scénario identique. A chaque fois, le personnage central reçoit une valise du mystérieux agent Graves. Dans cette valise : une arme, 100 cartouches, le nom et l’adresse de la personne qui est la cause de tous leurs malheurs et surtout une garantie d’immunité pour le crime à commettre.
Au niveau scénario, impossible de ne pas faire le lien avec "Les Enchaînés", autre excellente série où les personnages reçoivent également une mallette, une arme et les données des personnes à tuer.
La première histoire, plus classique, se déroule au milieu des gangs. La deuxième est plus raffinée et meilleure, mais malheureusement beaucoup plus courte.
Un comics sans super-héros et un très bon polar à l’histoire très dynamique et aux dialogues excellents.
Je viens de lire le tome 1 de 100 bullets et j'ai adoré. le scénario est vraiment très noir et bien construit. Le suspense est intense et on ne peut pas décrocher avant de l'avoir terminer. Les deux histoires sont indépendantes mais à la fin de la seconde il commence à se dégager une trame de fond qu'on effleure à peine.
Le dessin est très bon même si c'est un style assez particulier qui ne plaira sans doute pas à tout le monde mais moi il m'a séduit.