Info édition : Avec jaquette, sens de lecture d'origine (droite vers gauche).
Résumé de la série : Kenji est un commerçant tranquille qui a repris et transformé le magasin familial. Son seul problème est la fille de sa soeur, que cette dernière lui a confiée avant de partir. Mais voilà qu'un jour, la police vient l'interroger sur la disparition de la famille de l'un de ses clients. Le seul indice étant un mystérieux symbole dessiné à côté d'une porte. Kenji ne se sent pas spécialement concerné jusqu'au jour où Donkey, un ami d'enfance, lui demande s'il se souvient de ce même symbole. Kenji explore alors la vie de Donkey, son passé et celui du groupe d'amis dont il faisait partie dans sa jeunesse. Il découvre bientôt l'existence d'une organisation clandestine que dirige l'énigmatique Ami et qui utilise le symbole lié au passé de Kenji comme signe de ralliement.
Après un long détour par 2014, qui n'a fait que faire croître notre impatience de savoir, le scénario diabolique de Naoki Urasawa nous ramène enfin à ce fameux trou noir de la fiction de "20th Century Boys", la nuit du "bain de sang" : va-t-on enfin savoir ? Il y a évidemment bien peu de chances, vu qu'on n'en est qu'au 7ème tome ! Le talent, le génie de Urasawa est évidemment qu'il continue, diabolique joueur de flûte de Hamelin, à nous faire danser comme des rats autour du cratère sans fond que sa fiction a creusé depuis plus de 1000 pages. A peine croit-on savoir qui est "Ami" que l'on comprend avoir affaire à un autre faux semblant défiant (apparemment) toute logique... Et, bien entendu, ce septième tome, magnifique de bout en bout - l'évasion grandiose du pénitencier, les flashbacks toujours aussi émouvants vers les années 70, ici l'Exposition Universelle d'Osaka, la réapparition sidérante de Dieu - finit sur un cliffhanger qui nous précipite, bavant littéralement, vers le tome 8.
Après avoir passé presque deux tomes en 2014, Urasawa s’amuse de nouveau à sauter d’une période à l’autre dans ce septième tome, ce qui le rend un peu plus confus que les précédents.
D’un autre côté, tout en introduisant un nouveau personnage à la curiosité fortement développé, Urasawa nous livre également énormément d’informations sur ce qui s’est passé cette fameuse nuit du 31 décembre 2000. Et c’est bien entendu, juste au moment où cela devient vraiment intéressant que le tome s’achève.
Tel un vrai virtuose, Urasawa nous ramène vers cette nuit du 31 décembre en convergeant deux histoires parallèles vers cet instant fatidique à l’aube de l’an 2001. Du grand art !
On peut dire que cet album est aussi excellent que les autres. On commence enfin à en savoir plus sur ce qui s'est passé le 31 décembre 2000. L'intrigue avance un peu et on a de plus en plus d'information mais on est encore bien loin de tout savoir. On va d'étonnement en rebondissement sans arrêt.
On apprend également certaines info sur l'enfance de Kenji et des autres qui apparemant peuvent nous être utile pour essayer de deviner qui est ce mystérieux "ami". En tout cas on est encore loin de la réponse.
Une suite vraiment pleine de suspense et qui nous rend encore plus ilmpatient de connaitre la suite.