Résumé de la série : A l’orée du XIIème siècle, Timok le barbare et Yu-Lien sa jeune concubine incarnent l'amour impossible. Emportés par leur passion, ils parcourent les vastes territoires d'Asie Centrale à la recherche d'une liberté qu'il faut sans cesse reconquérir. Après Jugurtha, Lester Cockney, Thomas Noland et bien d'autres héros, Franz signe avec Poupée d'Ivoire une oeuvre forte et flamboyante où la civilisation chinoise et les guerriers des steppes s'épient avant de s'affronter...
Différents éléments du début de l'album (dynastie T'ang, raids vikings) permettent de situer cette histoire vers le IXème, voire Xème siècle (auquel cas l'un des dessins de la première planche est fautif car il représente des chevaliers en costumes du Haut Moyen-Age -ce qui de toutes façons ne cadre pas avec la dynastie T'ang qui se termine en 907).
Timok, jeune chien fou barbare (aux yeux des Chinois) et fils du puissant Kaliber Khan, s'éprend de Yu-Lien (l'auteur voulait-il rendre hommage à une Julienne ?) dont le destin est de devenir prostituée.
Timok, avec d'autres sompagnons, rentre dans la ville chinoise de Feng Tchéou pour reprendre la belle. Ce qu'il fait, non sans avoir perdu ses hommes.
C'est la raison pour laquelle son père le condamne à être pourchassé avec sa belle par ses propres troupes.
Tour à tour, western (une ville est encerclée par des "indiens" et les habitants tentent de faire venir en vain des secours), histoire d'amour ou récit érotique; cette "poupée" là est fort distrayante et totalement dépaysante.